Mes plus belles découvertes de 2020

Après avoir partagé mes nouveautés de 2020 préférées (que vous pouvez voir ici), je vous partage dans cet article une sélection de découvertes que j’ai fait cette année, mais qui ne datent pas de 2020. Et finalement, je me dis que c’est plus intéressant les découvertes que les nouveautés, en ce sens où dans cet article, il y aura bien plus de titres que je considère comme des chefs d’oeuvre absolus ou des titres majeurs que dans un classement circonscrit à cette année uniquement. Je ne sais pas si je suis bien clair, mais ça l’est dans ma tête… Sauf qu’entre être clair avec soi-même et l’être aux yeux des autres, ce n’est pas toujours pareil… Bref, passons à mes découvertes préférées de l’année, avec plein de liens vers les articles concernés, comme d’habitude !


L’école emportée, de Kazuo Umezu

L'école emportée

On commence avec un classique, car c’est important selon moi de trouver un bon équilibre entre nouveautés et mangas plus anciens. Je suis encore loin d’avoir trouvé ce fameux équilibre, mais il n’empêche que parmi les mangas importants que j’ai découvert cette année, il y a la série L’école emportée de Kazuo Umezu qui m’a fait très forte impression. Le titre a un côté un peu désuet, mais son travail sur l’horreur et la tension fonctionne encore très bien, et la thématique qui sous-tend le récit est encore très actuelle. Mais même sans cet élément, le manga vaudrait le coup d’être lu, tout simplement parce qu’il est très réussi !


L’Histoire des 3 Adolf, d’Osamu Tezuka

3 Adolf

Parmi les objectifs que je m’étais fixé cette année, il y avait celui de découvrir un peu le travail d’Osamu Tezuka. J’ai pu lire plusieurs de ses titres, et L’Histoire des 3 Adolf est pour le moment celui qui m’a le plus marqué de par son côté fresque historique et pacifiste.
Comme pour L’école emportée, il y a un côté daté sur certains points, mais je trouve malgré tout une grande pertinence dans de nombreux aspects évoqués, notamment concernant sa fin que je ne dévoilerai pas.
Quoi qu’il en soit, j’ai pris grand plaisir à découvrir ce titre de Tezuka, très ancré dans le style de son auteur et dans une certaine époque. Mais c’est aussi de là que vient le plaisir que l’on prend à lire ce genre de titre.


Les mangas de Kouji Seo

À la différence des deux prochains coups de cœur, je distingue un peu Kouji Seo de ses mangas. Non pas qu’il y ait un quelconque mépris à l’encontre de Seo en tant qu’auteur, mais c’est surtout ses mangas qui m’intéressent. Je l’ai découvert avec Half & Half qui fut un coup de cœur, et j’ai poursuivi avec Hitman et Fuka qui m’ont aussi énormément plu.
Mais je ne ressens pas avec Seo une connexion à l’auteur et à ce qu’on pourrait qualifier de « vision ». Certes, on retrouve une continuité dans son oeuvre, notamment venant du fait qu’il officie toujours dans la comédie romantique, mais je dirai que j’aime les mangas de Seo pour le « style » de Seo, et pas tant pour des obsessions ou une continuité thématique.
Ce qui ne m’empêche pas de le trouver très talentueux, et de considérer ses titres comme une de mes découvertes préférées de l’année.


Akiko Higashimura

Higashimura

Cette année, j’ai pu découvrir Akiko Higashimura, et je suis tombé amoureux du travail de cette mangaka, très portée sur des thématiques en lien avec ce que signifie être une femme au Japon. Je l’ai découverte à la sortie de Trait pour Trait, sa série autobiographique absolument hilarante mais aussi particulièrement intelligente et pertinente dans son discours sur le rapport au pair.
J’ai ensuite lu Tokyo Tarareba Gilrs aux éditions Le Lézard Noir, que j’ai trouvé absolument formidable, au point de mettre cette série en numér 1 de mon année de lecture mangaesque. Du coup j’ai continué en commençant à découvrir Le Tigre des Neiges, qui m’a aussi beaucoup plu, et enfin, j’ai lu le premier tome de Princess Jellyfish, que j’ai également adoré.
Comme je l’ai dit, j’ai le sentiment que dans tous ces titres la question de ce que signifie être une femme au Japon est centrale, mais pas seulement. On trouve une richesse dans chacune de ses séries, avec davantage de thématiques sous jacentes, mais aussi cette esthétique toujours parfaitement reconnaissable que je considère comme magnifique, ainsi qu’un humour qui fait toujours mouche, lié à une science de la punchline que je retrouve chez peu d’auteurs. Le Tigre des Neiges est moins porté sur l’humour mais contient aussi de belles pépites à l’occasion.
Bref, quand je lis du Higashimura, j’ai la certitude d’avoir toujours quelque chose de très beau, d’intelligent, de riche, de profond, mais aussi de très drôle et d’émouvant sur de nombreux points. Pour moi, c’est la découverte d’une très très grande artiste !


Satoshi Kon

Satoshi Kon

Je pense que ça s’est vu à partir du moment où j’ai découvert Le Pacte de la Mer, mais j’ai rapidement eu envie de découvrir l’oeuvre de Satoshi Kon. Cela vient en partie du fait que je connaissais déjà en partie l’aura de cet artiste compte tenu du fait de l’impact qu’il a eu sur le monde du cinéma international. Mais je partais vierge de toute connaissance de cet auteur, hormis quelques épisodes de sa série Paranoia Agent que j’avais vu. Mais ce premier manga était une porte d’entrée pour moi, qui m’a vu pousser la découverte au point de lire l’intégralité de ses mangas (bon, 4 titres, ça va vite), pour enchaîner avec Millenium Acress, son second film. J’espère pouvoir découvrir le reste de son oeuvre en 2021, ce sera en tout cas un de mes objectifs car j’ai découvert un auteur fascinant, avec des obsessions passionnantes, qui est malheureusement parti trop tôt. Évidemment, on aura l’occasion de reparler de Kon à plusieurs reprises !


Ikigami, de Motoro Maze

Ikigami

Ikigami fait partie des titres que j’ai pu découvrir grâce aux offres du confinement des éditeurs, et ici Kazé en particulier. J’ai pu découvrir les trois premiers tomes (sur 10) de cette série dans laquelle on nous présente une société où les individus reçoivent une injection dans l’enfance, qui fait qu’un sur 1000 mourra entre 18 et 25 ans si je ne dis pas de bêtise. Ainsi, nous suivons un fonctionnaire dont le travail consiste à apporter un « arrêt de mort » aux gens touchés, quelques jours avant la date fatidique. Et chaque tome est découpé en deux parties, qui se focaliseront chacune sur une personne et comment elle réagit à cette annonce.
Ainsi, nous sommes face à un titre dont le concept pose question. Et tout ça est particulièrement bien fait. On arrive à adhérer au concept quand bien même il semble over the top, et la structure du titre fonctionne particulièrement bien, créant une empathie vis-à-vis des personnages qui renforce la réflexion proposée. Une très belle surprise que j’ai hâte de prolonger.


Gantz, de Hiroya Oku

Gantz

Heureusement que les médiathèques sont là, car Gantz est typiquement le genre de série que je prends d’autant plus plaisir à découvrir que je peux le faire gratuitement (mais légalement !). Car j’ai emprunté tous les tomes en médiathèque, 37 quand même, et après des débuts compliqués, j’ai fini par totalement rentrer dans cet univers original et maîtrisé. Clairement, le titre est à réserver à un lectorat adulte, pour cause de très forte dose de violence extrême et de cul.
C’est le genre de série que je garde vraiment en tête de cette année de lecture.


Innocent, de Shin’ishi Sakamoto

InnocentInnocent est également une série que j’ai pu découvrir en médiathèque, même si je n’en ai pas encore lu la seconde partie Innocent Rouge. J’en ai parlé dans mon article, mais j’ai particulièrement aimé le travail sur la reconstitution historique, et la mise en scène globale qui utilise des métaphores visuelles appuyées pour atténuer la violence des séquences de mise à mort, tout en renforçant leur portée émotionnelle.
De plus, il y a un travail sur les personnages principaux vraiment intéressant, que j’ai hâte de poursuivre avec la seconde partie du récit.


Astra – Lost in Space de Kenta Shinohara

Ce titre a été une des excellentes surprises de 2020 pour moi, dont j’attendais un beau niveau qualitatif du fait que tout le monde semblait en dire du bien. Mais je dois admettre que Kenta Shinohara a réussi à aller bien au-delà de mes attentes. En seulement 5 tomes, il arrive à proposer un univers riche, de très beaux personnages tous très bien développés, et une intrigue resserée parfaitement gérée, riche en rebondissements et particulièrement pertinente d’un point de vue thématique.
Dans le monde du manga, surtout dans le domaine du récit d’aventure, on a souvent tendance à apprécier les séries longues comme s’il était compliqué de dérouler un récit marquant dans une temporalité courte… Astra – Lost in Space prouve clairement que c’est possible de proposer une aventure marquante en peu de volumes.


Hikaru no Go, de Yumi Hotta et Takeshi Obata

Hikaru no Go

Hikaru no Go est vraiment une pépite absolue. Je dirai qu’à partir de maintenant, chacun des titres que j’évoques sont vraiment des lectures impératives à mes yeux, même s’il n’y a pas vraiment de hiérarchie. Ce titre centré sur un jeune garçon qui va se prendre de passion pour le jeu de Go suite à la visite de l’esprit d’un ancien joueur qui vivra en lui, se révèle un véritable chef d’oeuvre sur la question de la transmission, du fait de grandir et sur le passage du temps. J’ai découvert le titre en médiathèque mais il m’a tellement marqué et touché que j’ai commencé à investir dans la magnifique édition Deluxe que propose Delcourt Tonkam, et qui visiblement ne se vend pas des masses puisque l’éditeur sort les tomes à un rythme infernal, en plus de ne pas sembler très enclin à réimprimer le tome 11 indisponible actuellement (autant dire que j’ai de grandes craintes et que j’espère quand même pouvoir compléter la série…).


Chihayafuru, de Yuki Suetsugu

Chihayafuru

Après Hikaru no Go, une autre série centrée sur une discipline typiquement japonaise. Chihayafuru, série toujours en cours avec plus de 40 tomes parus au Japon (une trentaine chez nous) est centrée sur le Karuta, un jeu de cartes japonais vraiment proche d’une discipline sportive.
Contrairement à Hikaru no Go qui est un shonen, Chihayafuru est un josei, ce qui implique des codes esthétiques différents, ainsi qu’une écriture qui aura tendance à se focaliser sur d’autres choses. Je suis encore assez peu avancé dans la série, mais j’ai déjà été touché par le style visuel de la mangaka, mais surtout par son travail sur les personnages et leurs relations.
Il y a une vraie force émotionnelle et une vraie poésie qui se dégage de ce titre et qui fait vraiment du bien à la lecture. Je pense en reparler prochainement, au fil de ma découverte du titre !


Space Brothers, de Chuya Koyama

Space Brothers

Au moment où j’écris ces lignes, je rattrape à vitesse grand V mon retard dans cette série (merci aux médiathèques encore une fois), puisque j’en ai lu 21 tomes sur les 32 sortis à ce jour en France. Et on est dans une excellence constante. J’ai prévu d’écrire un nouvel article dessus prochainement, centré notamment sur le travail sur les personnages pratiqué par l’auteur.
Mais pour faire simple, Space Brothers est une série très documentée et érudite centrée sur la passion de l’espace de deux frères, le cadet étant astronaute alors que l’aîné est sur le point de passer les tests afin de devenir astronaute également. Cette idée permet de mettre la question du lien fraternel au centre de la série, tout en proposant le point de vue de quelqu’un qui apprend et va entrer dans ce monde (Mutta, l’aîné) et celui de quelqu’un qui est déjà dans ce monde depuis un moment, et qui va même sur la lune (Hibito, le cadet).
Mais ce qui rend cette série si réussie, c’est que l’on peut se prendre de passion pour elle même si on ne s’intéresse pas à l’exploration spatiale (ce qui est mon cas). Chuya Koyama arrive à rendre tout son univers passionnant sans jamais être trop didactique, et ce grâce à son travail sur l’humain, qui reste le cœur de son oeuvre.


Billy Bat et 20th Century Boys, de Naoki Urasawa

Il fallait forcément qu’il y ait du Urasawa dans la liste. Après avoir eu une révélation en 2019 en découvrant ce mangaka avec Monster et Pluto, poursuivre ma découverte était une priorité. J’ai donc acheté tout ce qui est sorti cette année d’Urasawa (Asadora, Atchoum, Yawara et les premiers tomes de la réédition de 20th Century Boys), et j’ai commencé à acheter Billy Bat jusqu’à ce que je découvre qu’une médiathèque proche de chez moi avait la totalité de cette série.
Et clairement, Billy Bat est devenu pour le moment mon Urasawa préféré… Mais en découvrant 20th Century Boys, j’ai le sentiment qu’il va falloir que j’attende d’avoir terminé cette série pour savoir si cet avis reste définitif car ce titre a un potentiel assez dingue, d’autant plus qu’il est souvent considéré comme le magnum opus de l’auteur.
Tout ça pour dire que 2020 a été une grosse année pour Urasawa en France, et j’en suis on ne peut plus ravi tant j’ai plaisir à découvrir ses œuvres qui me mettent des claques qui me laissent la joue bien rouge !


Family Compo, de Tsukasa Hojo

F.Compo

En Janvier, Panini a réédité l’intégralité de Family Compo de Tsukasa Hojo d’un seul coup ! Heureusement, j’avais une masse de cartes cadeau accumulées à Noël, et j’en ai donc profité pour acheter les trois premiers tomes, pour voir… Et j’ai ensuite acheté les 9 autres. Personnellement, je trouve que cette série est vraiment le chef d’œuvre d’Hojo. C’est déjà son titre où l’humour est le plus réussi je trouve, mais en dehors de ça, c’est surtout sa série dont la thématique me parle le plus (la transidentité, certes, mais surtout la famille au sens large et le rapport à l’autre). Enfin, on retrouve les qualités habituelles d’Hojo, en particulier une esthétique de toute beauté, et un travail sur les rapports hommes/femmes particulièrement pertinent et intelligent.
Mais au-delà de toutes ces qualités, c’est surtout que vraiment très très très émouvant ! Et ça contribue à en faire une des lectures les plus marquantes de 2020 que j’ai pu avoir, dès le mois de janvier.


Real, de Takehiko Inoue

Real Inoue

Si j’ai dit que je ne hiérarchisais pas mes lectures ici, j’ai quand même gardé le tout meilleur pour la fin. En janvier de cette année, j’ai acheté 4 tomes de Real d’un coup, pour patienter entre les sorties des tomes de Slam Dunk… Et je me suis pris une claque monumentale. Comme pour Family Compo, j’ai ensuite acheté tout le reste au plus vite car il fallait vraiment que je rattrape toute cette série, qui est devenue depuis un de mes mangas préférés.

Cette série, centrée sur le handi-basket, dépasse rapidement très largement cette thématique pour nous proposer un récit d’une profonde humanité, qui permet de se projeter dans ses personnages écrits avec un talent et une authenticité rare. Inoue, ayant atteint le sommet de son art, arrive à mettre son style esthétique en phase avec son écriture pour totalement épouser l’état émotionnel de ses personnages, proposant des planches somptueuses. Au fil des 14 tomes disponibles actuellement (le 15e va sortir l’année prochaine et on en reparlera à coup sur !), les images qui impriment la rétine se multiplient à un rythme fou. C’est bien simple, c’est le genre d’œuvre tellement forte qu’il est très compliqué de trouver les mots pour lui rendre vraiment honneur. Mais j’ai quand même envie de proposer l’année prochaine quelques nouveaux articles où j’essaierai, du mieux que je peux, d’expliquer en quoi je trouve cette série formidable.
Quoi qu’il en soit, si je ne devais retenir qu’une lecture en 2020, ce serait Real d’Inoue, et de très loin, car c’est le genre d’œuvre qui contribue à nous définir.

15 commentaires

  1. Oh tu as fait de belles découvertes en effet !
    De mon côté cette année aura été celle où j’ai plongé dans les œuvres de Urasawa ! L’objectif de 2021 sera de finir toutes celles qui sont terminées (Billy Bat, Monster et Happy) 😍

    Aimé par 1 personne

  2. Je préfère aussi les articles par decouverte plutôt que de se limiter aux nouveautés de l’année, c’est bien plus riche o/ tu as eu une superbe année 2020 à ce niveau avec plein de mangaka découverts. Je te souhaite que 2021 soit au moins aussi bien !

    Aimé par 1 personne

    • Comme je le disais à Xander, ça devrait être le cas car j’ai déjà repéré plein de choses en médiathèque que j’ai envie de découvrir en 2021.

      Et en effet, je trouve que c’est plus intéressant les découvertes que les nouveautés. Par exemple en nouveauté de l’année, il y a au mieux 3 séries qui pourraient devenir importantes pour moi. Alors qu’en découverte, il y en a déjà au moins 4 qui font partie de mes mangas préférés désormais.

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  3. Wow ce fut une grosse année découverte pour toi effectivement !
    Comme toi, je trouve qu’il n’y a pas d’intérêt à présenter que les nouveautés de 2020 mais que revenir sur l’ensemble de ce qu’on a découvert cette année est mieux !

    Le seul titre que je n’ai pas lu et qui me tente dans ta sélection, c’est l’Ecole emportée dont je suis justement en train de rassembler les tomes pour le lire en 2021 !
    Il fait partie des titres plus anciens que j’ai envie de compléter/découvrir/relire au choix avec Le chef de Nobunaga, Maison Ikokku et Ashita ni Joe.

    Et je parle pas des rééditions qui doivent sortir ><

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    • Oui, les découvertes plus anciennes c’est vraiment le plus important pour moi car il y a au final bien plus de titres plus anciens qui m’ont marqué que de nouveautés.

      Ashita No Joe j’aimerai le trouver en médiathèque. Je n’ai lu que le premier tome et j’aimerai pouvoir continuer !

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    • Merci beaucoup à toi. Ça pour ce qui est du bon goût je ne sais pas, mais ce qui est sur c’est que je suis en phase avec moi-même et avec mes émotions, ce qui je pense se reflète dans mes lectures marquantes qui sont quand même souvent très orientées sur cet aspect émotionnel.

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  4. Jolies découvertes !

    Je vois que Urasawa est dans dans ta liste. Je connais aussi ce mangaka grâce à Monster, et ça fait des mois que je me dis qu’il faut que je lise 20th Century Boys, mais les premiers tomes de la série sont toujours empruntés à la bibliothèque… Du coup, je pense que je vais craquer sur les rééditions 😅 !

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    • Personnellement, j’ai commencé la réédition de 20th car dans la médiathèque qui les a que je fréquente… les 5 premiers tomes ont disparu définitivement ^^’
      J’ai découvert Urasawa en 2019 avec Pluto, et chaque série que je lis de lui me met en joie systématiquement !

      Aimé par 1 personne

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