Gantz de Hiroya Oku

Gantz

S’attaquer à Gantz n’est pas un petit morceau. Ce manga m’a fait vivre un certain nombre d’émotions, et je serai tenté de dire qu’il m’a quand même mis une claque, mais une claque à rebours. Car ce n’est pas forcément facile de rentrer dedans. Ou plutôt si, je trouve qu’on rentre super facilement dans le manga, mais on ne l’aime pas facilement de prime abord… Tout ça est compliqué, je vais donc revenir dessus en détails, en espérant réussir à expliquer en quoi Gantz est un manga à lire absolument selon moi !

Tout d’abord, Gantz c’est quoi ? Il s’agit d’un seinen de science-fiction prépublié de 2000 à 2013 dans le Young Jump, ultra violent, ultra sexualité, ultra original et intense ! On le doit à Hiroya Oku et toute une batterie d’assistants dont un certain Kazuyoshi Takeda qui écrira plusieurs années après Mon Cancer Couillon et Peleliu. Mais restons sur Gantz, et restons concentré, car c’est un gros morceau ! En 13 ans de publication, le manga a atteint une longueur assez conséquente de 37 tomes, publiés chez Delcourt Tonkam en France. Le manga a acquis une aura importante, qui lui a valu d’être adapté en série animée de 26 épisodes (je doute qu’elle adapte la totalité du manga vu le nombre d’épisodes), ainsi que deux films live, un film d’animation nommé Gantz:O ainsi qu’un spin-off en 3 tomes intitulé Gantz-G. Bref, comme la plupart du temps avec les séries à succès, toute une batterie d’adaptations et d’extensions pour étoffer l’univers et la rentabilité de l’œuvre. Et il y a encore un nouveau spin-off lancé par Oku en 2020 nommé Gantz:E qui a vu le jour, comme si l’auteur n’avait pas envie d’abandonner cet univers, qui a beaucoup à proposer.

Mais c’est le manga d’origine qui nous intéresse ici, passons donc directement à un élément important bien que totalement déconnecté de l’histoire racontée : la longueur du titre, et le rythme de lecture.

« En 1h30, t’as tout lu »

Avant même d’aborder le cœur du récit, je pense qu’il est indispensable de parler de la tomaison du manga et du rythme de lecture, pour la simple et bonne raison que c’est quelque chose qui revient quasi-systématiquement lorsque l’on parle de ce manga. La série fait 37 tomes, comme je l’ai dit, mais 37 tomes dans une édition à plus de 9 euros par volume (la même chose que pour Vagabond d’Inoue notamment), ce qui fait un budget très conséquent pour la série entière. J’ai d’ailleurs eu la chance de la trouver en médiathèque et c’est quand même l’idéal car j’ai pu enchaîner les tomes par paquets de 10, ce qui est pour moi la même façon de lire le titre car…

Car les tomes se lisent vite, très vite ! On est face à un récit très orienté action, et il y a fréquemment des chapitres avec très peu voire pas de dialogues du tout, beaucoup de doubles pages très impactantes mais qui du coup peuvent se tourner vite si on est très orienté rythmique du texte. De ce fait, alors qu’en général je lis un tome en 30 à 40 minutes pour la plupart des titres, les tomes de Gantz se lisent je pense en deux fois moins de temps, soit 15 à 20 minutes. Ce qui est super rapide pour des tomes qui coûtent plus de 9 euros, vous en conviendrez. Précisons quand même qu’une édition Perfect (en réalité de simples formats doubles) existent chez Delcourt Tonkam, à 15 euros par volumes pour 18 volumes au total, soit une économie non négligeable malgré tout par rapport à la classique.

Cependant, la valeur qu’on peut accorder à un manga ne doit pas être corrélée uniquement à la vitesse de lecture. Je pense même que la question du juste prix des mangas, et des œuvres culturelles en général, est vraiment propre à chacun et à la valeur globale qu’on accorde à l’œuvre concernée. Ainsi, loin de moi l’envie de dire que les tomes de Gantz sont trop cher par rapport au temps de lecture ou à ce qu’ils apportent, car la question sera propre à chacun. Cependant, il me semble qu’il faut signaler que ce manga se lit très vite, et coûte relativement cher, c’est un fait. Et pour ma part, la solution médiathèque fut une bénédiction. Ceci étant précisé, nous allons enfin pouvoir parler de l’histoire du manga en elle-même !

Gantz, c’est quoi ?

Résumer Gantz n’est pas une mince affaire, et pas seulement parce que je ne suis vraiment pas doué pour résumer les œuvres. Pour faire simple, nous suivons un jeune lycéen Tokyoïte, Kei Kurono, qui est pour le dire simplement une petite merde. Égoïste, désagréable, lâche, il n’a rien qui le rend appréciable. Et un jour, alors qu’il attend un métro, il revoit un ancien ami, Masaru Kato, qui va tenter de sauver un clochard tombé sur les rails. Kato va demander à Kei son aide, et ce dernier s’exécute sans trop savoir pourquoi… Mauvais move, les deux se font pulvériser par le métro qui arrive et meurent.

Un début net et sans bavure où deux ados se font broyer par un métro, ça annonce la couleur. Cependant, ils se retrouvent tout les deux bien vivants, on ne sait pourquoi, dans un appartement au milieu duquel trône une sphère noire nommée Gantz. Et bien qu’ils ne saisissent pas ce qui se passe de prime abord, ils ne vont pas avoir le choix et vont devoir tout de suite se battre pour leur survie face à des extra-terrestres, à commencer par un bonhomme à la tête de poireau.

Assez étrange comme résumé, sachant que je n’ai pas non plus précisé qu’une jeune fille nue, qui s’était visiblement suicidé dans son bain, arrive également dans l’appartement. Pourquoi cette précision ? Car au-delà de la violence extrême du titre, la sexualisation abusive des personnages féminins et la sexualité tout court sont au centre d’une partie du récit, et vont contribuer à rendre Kei si détestable, tout du moins au début de l’histoire…

Un héros difficile à apprécier

En parlant du titre sur les réseaux sociaux, j’ai constaté qu’il avait une belle communauté de fans, chose que je savais déjà plus ou moins (clairement, le titre est culte et je connaissais son aura avant de me lancer dedans). Mais surtout, il semblerait que les fans soient globalement d’accord pour dire que les choses sérieuses commencent au tome 7. Et en effet, c’est à partir du tome 7 que la figure de Kei Kurono va commencer à être déconstruite suite à des événements traumatiques. Mais avant de parler de tout ça, parlons donc de Kei au début du manga.

Kei KuronoComme je l’ai dit, le personnage est d’emblée détestable. Égoïste, cynique, lâche et dominé par sa libido, il est totalement antipathique et pose vraiment problème au début de l’histoire. Mais c’est totalement volontaire de la part d’Oku, et le changement du personnage sera un des éléments au cœur du récit. Et si j’ai été quelque peu circonspect durant une partie de l’histoire (je déteste les personnages qui sont des ordures et deviennent des héros, car je n’y crois pas en général), je dois avouer qu’au fil des tomes, j’ai trouvé le développement de Kei Kurono particulièrement réussi et pertinent. Il aura une belle évolution, bien souvent au travers d’épreuves brutales qui l’amèneront à remettre beaucoup de choses en question, en particulier son égoïsme et son rapport aux femmes et à la sexualité.

Pour dire les choses simplement, on part d’un mec qui va laisser une jeune fille dans la merde car elle ne s’intéresse pas à lui, qui a comme premier contact avec une jeune femme sexy un très classe : « tu veux baiser ? » (pour info, elle accepte…), à un jeune homme qui aimera une fille qui ne correspond en rien aux canons de beauté (ce n’est pas moi qui le dit, c’est comme ça que le personnage est présenté), et pour qui il pourrait donner sa vie. En bref, un personnage détestable qui rend la lecture des premiers tomes un peu embarrassante, pour finalement se révéler de plus en plus touchant au fil des volumes. Et une des grosses réussites du titre selon moi.

KeiMais l’évolution de Kei est loin d’être la seule réussite du manga. Car si les premiers tomes m’ont donné certaines inquiétudes à cause de son personnage principal et de l’impression de trop peu en terme d’intrigue, il est indéniable que dès les premières pages, le titre arrive à poser une ambiance vraiment particulière et hypnotique, qui m’a aidé à rester dedans pour finalement être scotché tout du long.

Un récit d’action ultraviolent dans un univers fascinant

Un des points importants à noter est que Gantz est un manga ultraviolent, et que sa violence nourrit son ambiance et son univers. Je pense qu’il est facile d’y voir une influence du jeu vidéo puisque les personnages se retrouvent téléportés dans un lieu spécifique pour y dézinguer tout ce qui bouge (enfin, tous les extra-terrestres), avec une montée en difficulté à chaque nouvelle « partie ». On ne nous explique pas pourquoi, et on reste dans le flou sur un certain nombre de points jusqu’à la fin de l’histoire. Rien de frustrant là-dedans cependant, car on a les réponses aux questions importantes. Toujours est-il que le récit est structuré de façon simple : les personnages vivent leur vie, sont téléportés par Gantz, et doivent tuer tous les ennemis sans sortir de la zone de combat (sous peine de mourir), et retournent à leur petite vie s’ils ont survécu.

Un système simple régi par tout un tas de règles que l’on découvrira au fur et à mesure, et plein d’éléments rappelant les FPS en ligne, avec un arsenal qui s’étoffe, de nouveaux « joueurs » qui entrent dans la partie et certains autres éléments qui se dévoilent progressivement concernant les règles et le fonctionnement de tout ceci. Et cet aspect proche d’un jeu de flingage en ligne implique que toutes les parties orientées action sont d’une violence folle !

Du fait d’un bestiaire de plus en plus brutal et parfois de plus en plus imposant, les personnages vont prendre très très cher. Écrasement, arrachages de membres, fonte avec l’acide, tout y passe et les morts seront ultra nombreuses. L’occasion de toucher du doigt un des éléments importants de ce manga : l’esthétisation de la violence qui rend tout ça vraiment hypnotique.

On passe une grosse partie du manga dans ces séquences d’action frénétiques, ce qui explique la rapidité avec laquelle les tomes peuvent se lire. Et pourtant, l’auteur arrive à ne pas rendre ça redondant et on se plait à assister à ce spectacle ultra brutal, dans lequel nos héros ont un arsenal toujours plus important pour affronter des créatures toujours plus dangereuses, donc les aspects provoquent souvent un mélange de fascination et de répulsion.

Concernant l’esthétique en elle-même, Oku utilise le numérique et cet aspect a une forte influence sur son style. Entre les décors qui sont souvent des photos retouchées et l’aspect des créatures, on sent une patte graphique très spécifique, qui a été affinée au fil de la série et dans les suivantes (par exemple, Gigant est clairement dans le même délire visuel que Gantz). Je suppose que le numérique permet à Oku et ses assistants de travailler plus rapidement, d’où un très grand nombre de doubles pages apocalyptiques fourmillant de détails, afin d’impacter durablement la rétine. Je tenais à insister sur ce point tant les visuels sont marquants dans l’action.

Beaucoup de questions, et peu de réponses ?

Un élément qui frappe dans l’univers de Gantz est que Oku semble avoir intégré beaucoup d’éléments qui lui plaisaient, faisant de son titre une sorte de pot-pourri foisonnant dont le caractère très étrange et mystérieux permet de préserver une forme de cohérence. J’entends par-là qu’au-delà du postulat SF totalement assumé, Oku insère des éléments fantastiques dont il ne va pas expliquer l’origine, mais qu’on finit par ne plus questionner et qui semblent s’intégrer naturellement à cet univers singulier.

Ainsi, on aura l’occasion de rencontrer des vampires ou encore quelques personnages disposant de pouvoirs télékinésiques, sans que l’on en connaisse l’origine. Cela vient enrichir un univers déjà plutôt foisonnant, tout en contribuant à l’aspect étrange de celui-ci. L’intérêt étant de garder le lecteur un peu perdu durant toute sa lecture.

Et loin d’être frustrante, cette idée vient au contraire renforcer (selon moi), l’aspect fascinant de cet univers. On pourrait cependant rejeter cet aspect en se disant que ça permet de faire passer tous les délires de l’auteur sans s’embarrasser à leur trouver des justifications. Je pense que tout est une question de point de vue, même s’il est clair qu’Hiroya Oku a sciemment cherché à éluder certains aspects, ne donnant pas de réponses à toutes les questions. Par exemple, on reste avec beaucoup d’interrogations concernant ce qu’est Gantz et son fonctionnement. Est-ce que les spin-offs apportent des réponses sur ces points ? Je l’ignore, ne les ayant pas lus.

Ce qui est sur, c’est qu’arrivé en fin d’histoire, j’avais un certain nombre de questionnements restés sans réponse, mais je n’en ai ressenti aucune forme de frustration. Conserver du mystère peut être un point positif et c’est clairement le cas ici pour moi. On nous donne suffisamment d’éléments pour comprendre les enjeux globaux du récit, même si l’implication de certains éléments n’est pas des plus clairs. Et en fin de récit, on comprend quand même les principaux tenants et aboutissants, qui peuvent d’ailleurs sembler décevants tant ils apparaissent comme classiques au vu de ce qui a été développé auparavant. Mais cela n’empêche pas le manga d’être très chargé au niveau thématique.

Un récit riche en thématiques

Ce point va être compliqué à aborder sans spoiler, mais j’ai trouvé Gantz très riche thématiquement au final. Je reviens un instant sur Kei, car ce personnage charrie une thématique très intéressante sur ce qui fait d’un individu un héros. Mais c’est loin d’être le seul aspect abordé. Le fait de naviguer entre vie quotidienne et séquences d’action dans une sorte de bulle fait que Oku peut développer des idées plus terre à terre. 

Je pense notamment au harcèlement scolaire, phénomène tellement récurrent dans les mangas que j’imagine qu’il est encore plus prononcé au Japon que chez nous. Cette thématique se mêle habilement au cœur du récit et vient même enrichir l’univers de la fiction en amenant un personnage très singulier. De même, le rapport à la sexualité et aux pulsions sexuelles est au cœur des réflexions proposées par Oku, parfois en filigrane, parfois de façon totalement explicite au risque de paraître vulgaire. C’est le cas avec le développement de Kei notamment, qui donne à penser que devenir un héros revient, entre autres, à réussir à contrôler ses pulsions.

GantzCe qui renvoie à ce qui me semble être la thématique centrale du titre, qui est selon moi : Qu’est-ce qui distingue l’humanité des autres espèces ?, et sa corollaire : L’humanité est-elle au-dessus des autres espèces ?
Je ne peux pas développer en détails la façon dont Oku traite ces thématiques car il faudrait révéler un élément majeur de l’intrigue, qui apparaît tardivement. Mais nul doute qu’il a développer ces idées tout au long de son récit. Le fait d’interroger la notion de pulsions, la notion d’héroïsme et également les questions de l’amour, de la famille, de la solidarité, etc… contribuent à développer ce thème principal. En montrant les comportements humains les plus vils, mais également les plus altruistes, Oku semble chercher à mettre en exergue ce qui nous définit en tant qu’individus et en tant que civilisation, en gardant au cœur de sa réflexion le personnage principal, Kei Kurono.

Et en ça, la conclusion de l’histoire que je ne dévoilerai pas peut apparaître abrupte, mais finalement très bienvenue compte tenu du fait qu’elle fait parvenir notre héros au point final de son développement en tant qu’individu.

En conclusion

Pour conclure, j’ai envie de revenir sur le rapport personnel que j’ai eu à ce manga. Comme je l’ai dit, je l’ai emprunté en médiathèque ce qui fait que la question du prix par rapport au temps de lecture ne s’est pas posée. Mais j’ai tenu à mettre ce point en avant pour éviter les mauvaises surprises.
Est-ce à dire que la série ne vaut pas l’investissement financier ? Je laisse chacun et chacune libre de répondre à ça, car c’est selon moi totalement personnel. Mais me concernant, j’estime qu’il n’y a pas arnaque là-dedans, car Gantz est un titre qui aura su me passionner, après un début pourtant laborieux sur certains aspects.

J’ai de prime abord eu énormément de mal avec son personnage principal (mais je pense que c’est voulu), et comme beaucoup je trouve que le récit décolle vraiment après 7 tomes… Pour ne plus jamais baisser en intérêt. J’étais totalement absorbé par cet univers fascinant, ces séquences d’action virtuoses et ces développements de personnages de plus en plus réussis. Et au fil que j’avançais dans ma lecture, des thématiques se développaient de plus en plus, rendant le tout encore plus riche et intéressant.

Mais ce que j’en retiens, cela reste surtout un univers vraiment original et intrigant, et une histoire d’action et de SF aux nombreuses séquences choc, qui auront su me marquer. Est-ce que je considère Gantz comme un authentique chef d’oeuvre ? Je ne saurai le dire, mais ce qui est sur, c’est que le titre m’a marqué, et que je ne suis pas prêt d’oublier l’aventure qu’il m’a fait vivre et ces personnages que j’ai appris à aimer.

18 commentaires

  1. Voilà un article très intéressant sur un manga que je n’ai jamais osé commencer jusqu’ici à cause de sa longueur justement. Ton avis me donne envie de lui laisser sa chance mais je vais plutôt essayer d’emprunter au moins le début pour voir si j’accroche parce que l’investissement est quand même conséquent je trouve. C’est souvent pour ça que je ne commence pas des séries déjà longues même si elles sont finies.
    Tu n’as pas vu l’animé si j’ai bien compris ? Je serais curieuse de savoir à quel point c’est proche ou pas. Vu que tu parles de beaucoup d’action ça ne me surprendrait pas trop que ça adapte toute l’histoire.

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    • Alors je n’ai pas vu l’anime, mais après avoir regardé des vidéos sur la question, je peux confirmer qu’il s’adapte qu’une partie de l’histoire.
      Meme s’il y a beaucoup d’action je pense qu’il faudrait au moins le double pour adapter correctement ce que ça raconte.

      J’ai pensé à toi car je me souviens qu’on avait les mêmes réserves ssur Gigant, alors je préfère te prévenir, le personnage principal de Gantz est bien pire au début, ça a failli me faire arrêter !

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      • Je me souviens que tu avais déjà mentionné ça en effet ! Et c’est un gros frein pour moi mais bon en sachant que ça change par après, pourquoi pas… C’est pas dans mes priorités toutefois ton article me permet de revoir mon jugement 🙂

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      • Dans tous les cas je conseille un emprunt, car certains éléments peuvent être un frein pour pas mal de monde (notamment les meufs à énormes seins à poil tout le temps…).
        Mais le titre a aussi de belles qualités en dehors des éléments problématiques.

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  2. Mon mari a lu tous les tomes et a bien aimé… Pas moi.

    J’ai découvert l »auteur dans les années 90 alors qu’ il faisait des mangas ecchi… J’aime bien son coup de crayon, mais il dessine toujours les femmes dans des postures trop suggestives… Et Gantz va toujours dans la surenchère…
    Enfin bref…
    Très bel article en tout cas !

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    • On est bien d’accord. Delcourt Tonkam a fait la même chose avec Maison Ikkoku « Perfect Edition » qui n’est en fait que de bêtes volumes doubles pas franchement quali en plus… le papier est pas top, super fin et l’impression est une des pires pour un manga que je possède.

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  3. Tu me donnes envie de redonner sa chance à ce titre que j’avais abandonné en cours de route.
    L’univers original, le sens du rythme, l’action à la tout va, tout ça me plait énormément. Je note aussi la belle évolution du héros que tu mets en avant.
    J’ai juste une question : est-ce que le traitement des femmes s’améliore également ? Parce que c’était clairement l’un de mes gros points noirs ><

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    • Oui et non.
      Disons que forcément, une fois toutes les meufs à gros nichons mortes, ça va mieux. Il y a moins de nudité gratuite, mais du coup quasiment toutes les illustrations d’interchapitre sont des femmes nues.
      En fait sur la question de la sexualité et de l’amour il y a de très belles choses par la suite.
      Donc je dirai quand même qu’il y a une amélioration, mais Oku reste un mec un peu trop porté sur les grosses poitrines.
      Mais passé le 7 premiers tomes, tu aura vu le pire.

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  4. Ça, c’est le genre qu’il faut mieux éviter de poser si tu ne veux pas te faire divulgâcher l’intrigue. Sinon, au cas où tu n’aurais pas déjà acheté l’édition classique en 37 tomes, je te conseille de privilégier l’édition double en 18 volumes pour des raisons de budget et de gain de place.

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  5. Qu’est-ce que je raconte, je n’avais pas terminé, il restait évidemment Gantz !
    Je ne connais cette œuvre que par des vidéos ou des articles dessus en fait.
    J’ai vraiment peur de ne pas me retrouver dans ma possible future découverte si c’est véritablement Orienté action pure et dure.
    Par contre, j’ai lu un peu de Last Hero Inuyashiki et de Gigant qui doivent aussi être considérés comme tourné vers l’action en fait.
    Donc ça va alors 😅
    À voir quand et si je le découvre car c’est un peu dur de m’avancer seulement à travers les autres.

    Aimé par 1 personne

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