L’importance des rééditions dans le manga

Les industries culturelles fonctionnent toutes sur deux leviers principaux, qui sont la « nouveauté » et le « catalogue » (on entend par « catalogue » tout ce qui est plus ancien, on considère parfois vieux de plus de deux ans). En fonction des domaines, la part des revenus générés par les ayants droits sera plus ou moins importante chez l’un ou l’autre, mais on a tendance à considérer que la plupart sont en équilibre. Car si les nouveautés ont plus d’attrait et se vendent davantage à l’instant T, les œuvres appartenant au catalogue sont tellement importantes en terme de quantité, que des ventes moindres n’empêchent pas de trouver un équilibre. Le domaine culturel qui fait le plus figure d’exception étant le jeu vidéo, où la part des revenus vient très largement de la nouveauté (il y a 10 ans, c’était environ 80% des revenus du jeu vidéo qui venaient des nouveautés, et je ne pense pas que cela ait énormément changé depuis, même si le médium semble prendre de plus en plus conscience de l’importance de maintenir en vie ses classiques, plus pour l’aspect économique qu’historico-culturel par ailleurs).

Or, si je ne connais pas les chiffres exacts du manga, le domaine n’échappe sûrement pas à cette règle. Et dans le cadre de l’exploitation du catalogue, la notion de réédition est selon moi fondamentale, mettant les licences dans des positions bâtardes, leur donnant un sentiment de nouveauté quand bien même elles peuvent être assez anciennes. Et puisqu’en tant que fans on est tous concernés par les pratiques éditoriales, j’ai eu envie d’aborder un peu la question, et de mettre tout cela en perspective par rapport à mes pratiques et habitudes de consommation. J’ai d’ailleurs fait le compte, et sur les 103 séries (un one shot comptant comme une série) que je possède dans ma mangathèque, 35 sont des rééditions, ce qui fait quand même un tiers. Sachant que certains titres peuvent être des rééditions de rééditions, et que des titres que j’ai dans le version d’origine ont été réédités par la suite, parfois à plusieurs reprises. Tout ça pour dire que, sans toujours en avoir conscience, on baigne dans les rééditions ! De ce fait, j’ai eu envie de vous faire part de quelques réflexions concernant la notion de réédition dans le domaine du manga.

Les éditeurs ne peuvent pas rééditer ce qu’ils veulent comme ils le veulent

Je souhaitais commencer en abordant un point important, qui est que les éditeurs français ont toujours des comptes à rendre aux ayants droits japonais. Ils sont dans une position de « passeur » ou de « médiateur » en quelques sortes. Leur rôle est de chercher et sélectionner les œuvres japonaises intéressantes, et de les proposer au public français dans les meilleures conditions possibles. Mais pour ce faire, chaque choix éditorial opéré doit être validé au Japon. On ne peut pas changer une couverture, un format ou autre comme ça nous chante. Deux sources audio d’excellente qualité permettent de développer ces notions bien mieux que je ne pourrai le faire : le podcast Mangacast propose de nombreuses émissions absolument passionnantes dans lesquels des éditeurs français sont interviewés et reviennent sur les coulisses du métier, permettant de mieux comprendre ce qui se joue. De même, je vous invite à écouter le podcast de la 5e de Couv’ consacré à Akira, qui évoque les problématiques spécifiques liées à la réédition du manga que Glénat a récemment publié.

Je ne vais pas rentrer davantage dans les détails, ne connaissant pas assez bien le monde de l’édition pour ça, mais il me semblait important de le préciser, afin que l’on garde à l’esprit que l’édition, et à fortiori la réédition de mangas n’est pas un domaine dans lequel on peut faire ce que l’on veut. Il n’est d’ailleurs pas impossible que certaines séries ne soient pas rééditées parce que cela bloque du côté japonais. Que ce soit des désaccords sur l’objet en lui-même, ou simplement qu’un éditeur français a perdu les droits d’un titre, il y a tout un tas de raisons qui peuvent faire qu’une série qui le mériterait ne connaisse pas de réédition. Ceci étant dit, voyons un peu en quoi les rééditions sont quelque chose de particulier et intéressant.

Réédition : entre nouveauté et fond de catalogue

Je l’ai dit en introduction, les rééditions sont dans une posture particulière, n’étant pas à proprement parler des nouveautés, mais bénéficiant quand même en partie d’un traitement éditorial similaire. En effet, rien qu’en allant en librairie on peut faire ce constat simple : quand un tome d’une réédition attendue est commercialisée, elle se retrouve en tête de gondole, bien mise en avant, avec parfois des PLV et autres présentoirs prévus à cet effet. Un traitement similaire à ce qui se fait pour les nouveautés. Dans certains cas, elles sont même tellement attendues qu’elles se retrouvent en rupture plus rapidement encore que les nouveautés. Je pense par exemple à Slam Dunk, dont les deux premiers tomes ont connu un grand succès lors de leur réédition, au point où lorsque je suis allé en librairie les chercher, le lendemain de leur sortie, il ne restait plus qu’un seul exemplaire du tome 2 disponible (et plus de tome 1, vous l’aurez compris).

Ainsi, à la différence de simples réimpressions, les rééditions ont un parfum de nouveauté et un traitement médiatique et éditorial à la hauteur, leur permettant de trouver un large écho, à la fois auprès des fans de la première heure (qui se font volontiers le relais de ces sorties), mais aussi auprès d’un nouveau public. Ce point est très important pour moi, car il renvoie à la notion de « permanence culturelle » des œuvres.

Mon point de vue sur la question, que l’on peut éventuellement contester, est que la vie commerciale et culturelle d’une œuvre sont liées. J’entends par là qu’un titre ne peut pas rester vivace culturellement, garder une empreinte, s’il n’est pas toujours disponible dans le commerce. Et dans le cas du manga, en dehors des séries à très gros succès qui continuent à se vendre dans le temps, il faut un traitement éditorial spécifique pour que les titres restent en rayon sur la durée. Car dès lors qu’un titre devient introuvable neuf, sa vie, aussi bien commerciale que culturelle, devient compliquée. Certes, il est toujours possible d’en trouver des exemplaires d’occasion (mais à quel prix ?), de les emprunter en médiathèque au petit bonheur la chance, ou de les relire si on a pu les acheter à l’époque, mais c’est compliqué de trouver un nouveau public dans de telles conditions.

Et c’est là que les réédition ont tout leur sens. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si les titres réédités sont très majoritairement des classiques, ou des œuvres d’auteurs devenus majeurs. Car on ne peut malheureusement pas tout rééditer, puisque cela a un coût pour l’éditeur. De ce fait, il y a comme toujours un travail de sélection, et le temps et l’aura ont fait leur office pour sélectionner les titres qui auront les honneurs d’une réédition, afin de contenter un noyau dur de fans, mais également toucher un nouveau public potentiel. Car on entre là dans deux des enjeux des rééditions : faire plaisir aux fans (ce qui implique un travail éditorial spécifique), et toucher davantage de gens. Ainsi, sur ces deux points, la qualité de l’objet en lui-même mais aussi le positionnement tarifaire ont leur importance. On va donc aborder le cas de quelques rééditions qui m’ont particulièrement plu, afin de voir en quoi elles représentent un travail éditorial de qualité.

Les rééditions : de beaux objets

Il y a donc deux modèles principaux de rééditions selon moi, celles qui sont de beaux objets, et celles qui proposent un tarif plus avantageux. Les premières visent plus spécifiquement un public déjà acquis je pense, car il est évident que lorsque l’on ne connaît pas un titre, on est certainement moins enclin à prendre le risque d’investir 20 € pour un volume double (quand bien même il est plus luxueux), que s’il en coûtait 10 à 12 € dans un format poche classique.

Cependant, les éditeurs font en général de gros efforts pour que ces rééditions soient à la hauteur du montant investi par les lecteurs. Pour cela, on retrouve des éléments récurrents. Que ce soit les pages couleurs bien appréciées des fans de mangas, des formats plus grands ou des bonus tels que des croquis, des interviews des auteurs ou autres éléments, il y a des choses qu’on trouve fréquemment. Tout ceci allié à un travail sur la qualité des matériaux utilisés : pages plus épaisses avec un traitement particulier, encrage au top, etc… Tout est fait pour que les objets soient beaux dans une médiathèque, et procurent surtout un plaisir de lecture optimal.

Ainsi, cela offre une plus value indéniable pour les fans qui posséderaient déjà une édition antérieure, et propose un attrait supplémentaire pour des gens qui souhaiteraient se lancer dans une série disposant d’une aura forte. Me concernant, j’ai justement attendu avant d’acheter Fullmetal Alchemist dans l’optique d’avoir une édition de grande qualité, qui est finalement arrivée, et je ne regrette pas. Et puisque je viens d’évoquer ce titre, ce sera la première réédition luxueuse que je vais aborder ici.

Fullmetal Alchemist Perfect Edition

Dans le cadre des 15 ans de Kurokawa, l’éditeur a prévu quelques petits événements éditoriaux, dont un particulièrement copieux autour de la licence Fullmetal Alchemist, sans doute la plus emblématique de son catalogue (même si Vinland Saga a ravi la première place dans mon cœur). Non seulement ils éditent enfin une Perfect Edition de la série (le tome 3 arrive en fin de mois), mais en plus ils rééditent des romans et artbooks autour de la saga d’Arakawa. Mais focalisons nous sur les deux premiers tomes, que j’ai déjà abordé dans un article dédié (visible ici).

On a droit à un grand format, des jaquettes de toute beauté, des couvertures souples mais plus épaisses et résistantes, un encrage au top, une traduction revue, des pages épaisses et disposant d’un traitement qui devrait leur permettre de conserver leur éclat au fil du temps, ainsi que des pages couleurs. C’est classique, mais ultra bien fabriqué, efficace, procurant un plaisir de lecture au top pour seulement 11,90 € par volume, sachant que la série comptera 18 volumes au lieu des 27 d’origine. Une Perfect Edition qui mérite totalement son nom (contrairement à une autre qu’on verra plus tard).

Sun-Ken Rock Deluxe

On attaque ici un autre gros morceau, probablement l’édition que je considère comme la plus belle de ma collection, avec Sun-Ken Rock Deluxe.

Doki-Doki a fait un travail formidable, pour 20 € par tome on a droit à des volumes double en grand format, avec couverture rigide (certains n’aiment pas car ça ne fait pas trop manga, mais moi j’adore), un noir très élégant en phase avec le look des héros et leurs costumes Armani, beaucoup de pages couleurs, des croquis en pagaille et des interviews de Boichi en fin de chaque volume. Une édition au top qui met parfaitement en valeur le travail fantastique de l’auteur. Un indispensable pour ma part, que ce soit concernant la série en question (que j’ai découvert par le biais de cette édition) ou concernant ces éditions deluxe. Je ne peux même pas m’imaginer lire Sun-Ken Rock autrement, et tant pis si je dois de ce fait attendre pour connaître la suite.

Tezuka chez Delcourt Tonkam

Tezuka 90 ans

Depuis quelques temps, Delcourt Tonkam propose un travail de réédition des œuvres d’Osamu Tezuka assez important, avec déjà une belle quantité de titres disponibles, et qui s’étoffe régulièrement. La collection a une belle unité éditorial, avec des grands formats identiques pour chaque titre, et une charte visuelle commune qui fait qu’on les reconnait au premier coup d’œil. Les volumes sont toujours copieux (en général 500 à 800 pages), et les titres sont publiés soit sous forme de One Shot, soit en plusieurs volumes en fonction des cas. Pour ma part, je n’ai que Ayako dans cette collection pour le moment, mais la qualité éditoriale et les œuvres en elles-mêmes donnent envie de se pencher davantage dessus. Seul frein, un prix assez élevé (en général, 30 € par volume), qui se justifie par la qualité éditoriale et la quantité de pages cependant.

Enfin, un petit mot concernant certaines rééditions qui sont moins luxueuses mais très qualitatives malgré tout, dans des grands formats avec quelques pages couleurs qui suffisent à mon bonheur. Je pense en particulier aux éditions Masterpiece d’Aria chez Ki-oon. L’éditeur a d’ailleurs une collection Lattitudes qui propose des grands formats très agréables pour certains mangas, notamment ceux de Kaoru Mori. De même, la gamme Deluxe chez Panini, bien que critiquée, me plait beaucoup. Une grosse partie de l’oeuvre d’Hojo est disponible dans ce format, ainsi que Happy ! de Naoki Urasawa (et d’autres titres encore je suppose).

Des rééditions pour toucher un nouveau public

À côté de ces quelques exemple de rééditions luxueuses qui permettent de profiter d’objets de grande qualité, on trouve des rééditions qui au contraire, cherchent à proposer les œuvres à un prix plus attractif, et en conséquence ont un format plus standard. Ce n’est pas un mal en soi, c’est simplement un choix éditorial dicté par la volonté de s’ouvrir à un public large, qui n’est pas nécessairement acquis de base à la série. Et de ce fait, un prix plus doux est un argument qui s’entend.

Sur ce point, l’annonce de la Star Edition de Slam Dunk avait fait grincer de nombreuses dents. Sur les réseaux, beaucoup de gens déploraient l’absence d’un grand format, de pages couleurs, et même la frise que forme la tranche de la jaquette était critiquée car elle coupait les illustrations d’Inoue. Un choix que Kana a toujours défendu expliquant que le format avait été pensé pour permettre de vendre les tomes 10 €, soit une baisse du prix pour la série au global, car ils souhaitaient avant tout s’adresser à un nouveau public grâce à ce tarif préférentiel. De ce fait, la plus value pour les possesseurs de l’édition d’origine n’est pas forcément intéressante, mais pour des lecteurs et lectrices hésitants, cela peut sembler intéressant.

Mais cette réédition, bien que critiquée, est très propre, même si on peut trouver dommage de ne pas avoir un objet à la hauteur de l’esthétique d’Inoue. Car il y a parfois des rééditions plus critiquables. Je pense notamment à Maison Ikkoku de Rumiko Takahashi, qui ressort chez Delcourt Tonkam dans une « Perfect Edition » qui n’a dans les faits rien de Perfect puisqu’on a de bêtes volumes doubles, avec traduction revue cependant. Un qualificatif de ce fait assez mensonger, car on n’a vraiment rien de remarquable du tout. Au contraire, la réédition de Ranma 1/2 par Glénat, légèrement moins chère, est bien plus qualitative. Il s’agit aussi de volumes doubles assez classiques, avec également une traduction revue, mais le papier est de bien meilleure qualité, et surtout, cette édition n’a pas d’appellation trompeuse.

Un dernier cas que j’avais envie de souligner est celui des rééditions des travaux de CLAMP par Pika. S’il s’agit aussi de volumes assez classiques, l’éditeur a eu la bonne idée de proposer une charte visuelle unifiée pour les jaquettes (avec un effet « cadre » pour Sakura et Chobits notamment), et qui par ailleurs modernise considérablement les volumes en question, ce qui est toujours un bon point pour rendre plus attrayant les titres en tête de gondole.

Tout ça pour dire que ces cas de rééditions sont très différents, ne proposant pas forcément de réelle plus value, mais avec un positionnement tarifaire plus attrayant pour un public ne connaissant pas forcément les titres en question. De ce fait, je ne suis pas du tout contre ce type de réédition, car la visée est différente des éditions plus luxueuses, s’adressant davantage à un public de fans. Tous les titres n’ont pas des communautés aussi investies, de ce fait, les éditeurs pensent aussi à cela quand ils décident du type de réédition à éditer.

Le cas particulier de Dragon Ball

Dragon Ball, du fait de son succès et de son impact culturel inédit dans le domaine, fait presque figure d’anomalie en ce qui concerne les rééditions. La série aura tout connu : une édition standard au sens de lecture français, témoin d’une époque où le manga n’avait pas le rayonnement actuel, des volumes doubles (un classique une fois qu’une série à succès s’est achevée, afin de vendre à un prix plus attractif à un nouveau public) toujours dans le sens de lecture français, une réédition au format poche mais dans le sens de lecture original et avec nouvelle traduction, et enfin, une Perfect Edition avec un format plus grand, des pages couleur et une impression de meilleure qualité.

Un cycle de vie qui peut encore paraître relativement normal pour une série à succès, mais ce qui est étonnant avec Dragon Ball, c’est que chaque édition reste trouvable très facilement, là où habituellement les rééditions viennent prendre la place des anciennes, qui dès lors ne sont plus réimprimées (c’est le cas notamment pour GTO, Slam Dunk ou encore Chobits). Personnellement, je trouve des volumes de chaque édition de Dragon Ball dans absolument toutes les librairies, Fnac, Cultura, Furet et autres ou je vais, ainsi que dans les grandes surfaces qui disposent de rayon manga décent.

C’est selon moi le signe d’une œuvre qui a résisté au passage du temps, mais également chargé d’une forte nostalgie qui la lie à un contexte et donc à des éditions particulières. Me concernant, je ne me vois pas trop me débarrasser de ma première édition du manga, quand bien même le sens de lecture n’est pas le bon et la traduction est approximative. Car j’y suis habitué dans ce format justement.

En conclusion : un travail indispensable pour l’Histoire du manga

J’ai essayé durant mon développement de démontrer en quoi les rééditions sont, selon moi, indispensables pour maintenir en vie les œuvres. Car bien qu’on puisse trouver des moyens de les lire même quand elles ne sont plus disponibles à la vente, le fait est que la présence des séries en rayonnages sont capitales pour leur permanence commerciale et culturelle. Et dans cette optique, les rééditions sont l’occasion de remettre en avant des titres et de leur offrir une deuxième vie auprès d’un nouveau public, tout en contentant les fans lorsque de belles éditions enrichis sont proposées.

Ce sujet me tenait à cœur car je m’intéresse beaucoup à l’Histoire des différents médias que j’aime, et je considère que l’accès aux œuvres majeures est un élément important pour apprécier pleinement cette Histoire. Il en va donc selon moi de la responsabilité des éditeurs de maintenir en vie leurs licences, et de les proposer dans les meilleures conditions possibles aux lecteurs et lectrices. Comme j’ai tenté de le montrer, nous sommes entourés de rééditions de toutes sortes, sans en avoir toujours pleinement conscience. Il n’y a pas de façon uniforme d’aborder la chose, j’en ai développé quelques unes mais en fonction des séries et des publics, il est possible que d’autres existent. L’important est de trouver la façon pertinente de mettre en valeur une série afin que celle-ci ne soit jamais oubliée.


Cet article étant terminé, n’hésitez pas à me faire part de votre avis sur la question. Est-ce qu’il y a des rééditions que vous aimez particulièrement ? D’autres qui vous ont déçu ? Et surtout, est-ce que vous espérez voir des séries en particulier rééditées ? Est-ce que des rééditions annoncées vous attirent ?

Me concernant, je serai très heureux d’avoir une nouvelle édition de Yuyu Hakusho pour découvrir la série dans des conditions optimales. Et j’aimerai aussi que Racaille Blues soit réédité, pour pouvoir le découvrir, quelle que soit la qualité de l’objet, puisque la série n’est plus disponible depuis longtemps.

53 commentaires

  1. Un article intéressant. Pour la collection delcourt tonkam consacrée à Tezuka, j’ai pour ma part les 2 volumes de l’histoire des 3 Adolfs. La qualité est au rendez vous et l’exegenese en fin de volume apporté un éclairage sur le contexte dans lequel le mangaka a créé cette œuvre où apporte des éléments complémentaires sur les faits historiques relatés dans le manga. Une réédition qui fait bien plus que rendre ce manga de nouveau disponible. Dans le même format d’ailleurs d’autres mangaka sont publiés chez tonkam (à minima Taiyō Matsumoto)

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  2. En janvier 1993, Dragon Ball avait eu une première édition : du kiosque en 85 volumes chez Glénat.
    La même année la version simple a commencé. D’ailleurs à la fin du tome 21 (de la version simple), il y a une petite erreur : ils annoncent la suite dans le volume 43 (du kiosque).

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    • Ils ont dû corriger cette erreur, car je viens de regarder dans le mien, et ils ont simplement mis « ne manquez pas le prochain volume ! » alors qu’effectivement, dans les autres ils précisent « la suite dans le volume XX »

      Je ne savais pas qu’ils avaient d’abord commencé en kiosque. Ma mère nous en achetais parfois dans ce format, mais je pensais qu’il était arrivé après.
      J’avais hésité à les évoquer mais j’ai préféré me focaliser uniquement sur les tomes sortis en librairie.

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      • Je n’ai jamais entendu parler de « Racaille Blues ». De quelle période date-t-il exactement ? Et quelle sont les grandes lignes de son intrigue ?

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      • Racaille Blues a été publié au Japon de 1988 à 1997 dans le Weekly Shonen Jump, et c’est un des plus grands classiques du Furyo (manga de voyous).
        À vrai dire je ne connais pas les grandes lignes de l’intrigue, si ce n’est que c’est du furyo lycéen, à base de petits coups et de bastons de gangs. Mais c’est surtout le genre et le côté « grand classique » du titre qui m’attirent.

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  3. Article sympa et qui développe quelques bonnes pistes…

    Les rééditions c’est tout un sujet/débat.
    Y’a ceux qui disent qu’un retirage suffit largement (et pour certains titres on s’en contenterais bien) et d’autres qui disent qu’il faut une réédition.
    La réédition si elle est chez un autre éditeur (parce que la série est plus dispo P.EX) ou si elle propose du nouveau matériel -nouvelle traduction, pages couleurs- grand format etc) a un réel intérêt.
    Mais quand c’est juste parce que telle version est plus dispo et que l’éditeur plutôt que de simplement retirer les volumes manquants, propose une réédition, c’est du gros foutage de gueule. Qui a dit Panini ?

    Mais en effet Panini est un excellent exemple. Cat’s Eye pour en citer qu’un. Qui se contente de changer la couleur de fond des jaquettes et des dos. Comme ca impossible d’uniformiser la vieille et la nouvelle edition.
    Donc si t’es un peu maniaque et qu’il te manque des tomes de la 1ere edition, t’es obligé de racheter la réédition en entier pour avoir une collection homogène…

    Car en effet pour moi il ya plusieurs types de réédition.

    L’éditeur réédite une série qui pour X raisons n’est plus disponible à son catalogue.
    L’éditeur réédite une série dans une version améliorée (Deluxe P.EX)
    L’éditeur réédite une série dans un format avantageux et économique (Tome double)
    Un éditeur réédite un titre sorti chez un concurrent et devenu indisponible.

    Comme dit plus haut, si c’est pour rééditer un titre de son catalogue sans proposer du neuf, un retirage de la version existante est suffisant.
    Evidemment, on peut dire qu’on va pouvoir relancer le truc avec cette réédition et recruter un nouveau lectorat même si le matériau est identique, mais tant qu’a faire autant proposer un nouveau truc.

    Exemple : Dragon ball qui compte pas moins de 10 éditions différentes :

    4 Versions Kiosque
    La version dite « pastel »
    Coffret Deluxe (Qui est juste la Tankobon Japonaise traduite mise en coffret)
    L’édition Originale (La tankobon japonaise sans coffret)
    La version double
    La perfect
    La version Kiosque Grand Format

    Et a part pour les 2 dernières et les versions Tankobon, pas de vraies différences entre-elles. A part la Perfect qui bénéficie d’une nouvelle traduction et des planches originales et la Tankobon qui est dans le bon sens.
    Pour le reste c’est la même avec des couvertures différentes. Pourtant malgré ces rééditions successives, la version « pastel » à toujours été disponible. Dans ce cas c’est juste un moyen de relancer et pérenniser continuellement la série (qui n’en n’a même pas besoin en vrai) ou de miser sur l’ultra fan qui veut tout.

    Ca rejoint un peu les rééditions en tome double ou triple (Comme Soul Eater ou GTO) qui ne sont pour moi pas de vraies rééditions, mais un moyen de proposer a peu de frais des titres de fond de catalogue et éventuellement redonner un coup de lumière sur la série.
    Des économies pour le lecteur mais aussi pour l’éditeur car moins de tomes = moins de frais >>> moins de couvertures/jaquettes à gérer et imprimé, moins de boulot niveau sortie, impression et stockage car moins de tomes. Ce qui parait être une aubaine pour le lecteur est dans ce cas-ci aussi une aubaine pour l’éditeur. En plus hormis le nombre de tomes et éventuellement les jaquettes, y’a généralement pas de différences entre la simple et la double/triple.
    Ce que je veux dire par là, c’est que ces réédition, à part le fait d’être disponibles (et c’est déjà pas mal), n’apporte rien de nouveau.

    Y’a aussi le cas Meian qui a racheté le catalogue Booken et se contente d’imprimer leurs fichiers (fautes comprises) avec le logo Meian et de mettre les tomes en Box. Est-ce que dans ces cas-ci on peut parler de vraies réédition ou simplement de rendre la série disponible ?

    Il faut aussi séparer les rééditions de séries « locomotives » de catalogue, de rééditions de titres confidentiels.

    Rééditer des titres comme DB-FMA-City Hunter-Saint Seiya-Ranma 1/2 est aussi un pari moins risqué que rééditer Aria ou Emma. Car ces titres ont déjà un lectorat acquis et une aura que les autres doivent conquerir.
    Pourtant qu’est ce qu’on l’a attendue cette réédition de Ranma, je pense que ca fait 15 ans qu’on en parlait (Meme si je la trouve bof-bof). C’est aussi ca qui est « bizarre » avec les réédition, certains titres qui ont a priori un fort potentiel (et de la demande) ne posséde pas de réédition ou d’édition Perfect/Deluxe alors que le matériel existe et d’autres possèdent 3 ou 4 éditions.
    Yuyu Hakusho ou Yu-Gi-Oh dont il existe pourtant une version Kazenban ne possèdent ici qu’une édition simple. Priest qui est un titre confidentiel a déjà bénéficié de 3 éditions…

    Y’a pas vraiment de logique là derrière on dirait (même s’il doit y en avoir une 😝 ).

    Faut aussi préciser que très rares sont les rééditions Perfect-Deluxe etc. dont il n’existe aucuns matériaux Japonais. Si y’a Perfect-Deluxe ici c’est que généralement il y a la version Japonaise (FMA, DB, City Hunter, etc.). Ce qui rejoint ton argument de « On fait pas ce qu’on veux »
    Donc comme pour les titres normaux, c’est généralement et avant tout des succès commerciaux Japonais qui bénificient d’une réédition ici.
    Y’a bien des exceptions comme Sun-Ken Rock (dans lequel Doki-Doki a beaucoup donné) ou les Tezuka de Tonkam mais ils ne sont pas nombreux et de toute facons soumis au regards des ayants-droits jap. Et il réclame un investissement de la part de l’éditeur bien plus conséquent que d’adapter un matériel existant. C’est aussi ce qui les rend plus rares…

    Et pour la partie plus perso, je suis fan des belles éditions Perfect-Deluxe et je n’hesite jamais a passer à la caisse si la version vaut le coup, même si je possède déjà la série.
    Mais je me renseigne et je tcheck l’objet avant, car si c’est pour se retrouver avec un truc genre Maison Ikkoku, Gantz ou Urusei Yatsura, je passe et je garde ma vieille version. Bien sur, si j’ai pas la série dès fois je dois me contenter de ce qui est proposé.

    Evidemment les rééditions ont le mérite de rendre disponibles des titres qui ne l’étaient plus ou de proposer une nouvelle version mais réédition ne rime pas toujours avec qualité ou plus-value…

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    • Ton commentaire est presque plus long que l’article !
      Tu connais d’ailleurs bien mieux le monde de l’édition de manga que moi, et tu soulèves des points auxquels je n’aurai pas pensé.
      Merci d’avoir partagé tout ça, c’est très intéressant.

      Malgré tout, je te trouve dur avec les Deluxe de Panini, je les apprécie bien moi.

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      • 😀

        Bah, y’avais matière a réagir et autant en profiter pour échanger et développer d’autres pistes.

        Meh, Panini n’a pour moi jamais sorti de vraies Deluxe/Perfect. C’est juste des moyens formats avec parfois qques pages couleurs.

        Papier et impressions ne sont pas aux RDV. Après faut voir ce qu’il vont proposer depuis le changement d’imprimeur et la Deluxe de 20th Century Boys.

        Je donne toujours une chance au produit ;p

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  4. D’abord bravo, très bon article, bien documenté et simple à suivre pour les novices je pense.
    Pour le contenu, je trouve aussi le rôle des réédition essentiel dans la littérature en général. Les libraires ont besoin de ça pour remettre en avant des titres qu’ils ne peuvent garder ad vitam aeternam dans leurs rayons, à cause du trop faible volume de vente du catalogue à l’unité par rapport à la nouveauté. C’est donc essentiel pour que chaque public , chaque génération puisse découvrir une oeuvre.
    Pour ma part, étant tombée très tôt dans le manga, mon pourcentage de rééditions doit être plus faible que toi. Mais quand un titre que j’affectionne ressort dans une édition avec quelque chose en plus niveau qualitatif souvent je craque quitte à l’avoir en double.
    Tu seras d’ailleurs fier de moi, j’ai commandé FMA ce matin ❤️
    Pour celles avec un bon rapport qualité prix, elles sont parfaites pour découvrir une série parfois moins essentielle.
    Cependant dans le cas de Slam dunk, je pleure de ne pas avoir eu la perfect et de subir cet horrible dos sur celle qu’on a 😭
    Mon dernier mot sera donc Vives les rééditions !

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    • Pour Slam Dunk, je suis dans la situation où au départ, ne connaissant pas Inoue je me suis dit « c’est bon, u format pas cher ça me convient, c’est qu’un manga de basket » et maintenant j’avoue qu’un grand format bien classé me plairait.

      Comme tu l’as dit, les rééditions c’est important dans le monde de la littérature en général mais pas que. Le cinéma n’arrête pas, et c’est pas seulement lié à l’évolution des supports. Je ne compte pas le nombre d’édition différentes du Seigneur des Anneaux ou autres. Avec en bonus le fait que dans les sagas, on sorte des nouveaux coffrets à chaque sortie de film.

      Enfin bref, merci pour ce commentaire qui fait très plaisir, et j’espère que la perfect edition de FMA te comblera. Moi je n’avais jamais lu le manga donc forcement je suis aux anges.

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      • Je vais d’ailleurs un autre exemple de réédition importante, mais qui ne concerne pas un manga puisqu’il s’agit d’un comics. C’est la sortie chez Tabou au format « intégrale » en huit tomes d’« Omaha : Danseuse féline », une série de bande dessinée animalière érotique dont la publication originale date de 1978.

        Graphiquement, ça date. Mais les tomes sont de très bonne qualité.

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  5. Je te rejoins sur Yuyu Hakusho, ce titre mériterait bien une réédition, avec une refonte complète de la traduction au passage. Après, c’est un titre un peu vieux dont la popularité en France n’a jamais atteint celle de Hunter X Hunter, pas sûr que Kana y retrouverait son compte. :/

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  6. C’est super intéressant. D’autant plus que je ne m’étais jamais posé la question alors que je me sers bien de ces rééditions pour découvrir des classiques un peu plus anciens.

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  7. J’aime beaucoup cet article, vraiment intéressant ! Et les rééditions bien entendu ça permet de faire découvrir des mangas plus anciens, c’est super dans un monde où on court toujours après la nouveauté. Récemment j’ai acheté Chobits que j’avais uniquement vu en animé y’a plus de 10 ans et j’ai beaucoup aimé me replonger dans cette histoire. Sans la réédition anniversaire, je ne m’y serais pas arrêtée.

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      • Après si on veut être précis je la découvre grâce à toi mais tu n’en aurais pas parlé sans la réédition donc… 😁 Je n’ai pas vu passer Kobato, c’est bien ? T’as un article de prévu dessus ou je l’ai loupé ?

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      • Alors je n’ai pas encore écrit sur Kobato. Je n’ai lu que le premier tome et la série est finie en 6 volumes. Je pensais faire un article quand j’aurai tout lu sauf que cette réimpression sort tome par tome et je crois qu’il n’y en a que 2 de sortis.
        Mais sur ce premier tome, j’aime bien. C’est du marginal girl mais assez axé sur les émotions, ça me plaît bien. Ce premier tome n’a pas d’intrigue claire mais la fin du volume laisse à penser que ça va changer. En tout cas je suis content de la découverte et je vais continuer.

        Je suis ravi de voir que je t’ai permis de savoir qu’il y avait une réédition de Chobits si ça t’as permis de le lire dans ce cas !

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      • Ah marginal girl ça m’intéresse, je jetterai un œil à la librairie quand j’y retourne 🙂 merci des infos ! Je pense aussi que s’il n’y a que six tomes vaut mieux attendre pour parler de tout d’un coup.

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      • Bordel je viens de regarder, j’en peux plus du correcteur. Je voulais dire magical girl et pas marginal 🤣
        Bon quelque part c’est aussi marginal comme type de personne dans la vraie vie, désolé de la méprise du coup.
        Franchement je me fais honte à moi-même des fois…

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      • Oui après je ne connaissais pas le genre marginal girl mais ça semblait prometteur sur base du nom, un peu déçue du coup 😂 enfin ça existe peut être vraiment remarque mais ça ne me dit rien.

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  8. Très bon article ! Tu as tout dit.

    Pas la peine que je parle de la Perfect Edition de FMA, tu en as très bien parlé, ce choix paraissait évident 😀 Et bien sûr, la réédtion d’Aria que je ne regrette pas de m’être procurée !

    L’édition deluxe dont je ne cesserais de parler, c’était au début de la décennie dernière, c’était celle de RG Veda ! (pour une occasion spéciale, est-ce que c’était pour les 20 ans du manga ou des autrices ? Je ne me souviens plus) Des tomes grand format avec des couvertures splendides (et cartonnées) dans des coffrets qui l’étaient tout autant, les pages en papier glacé, des pages couleurs… Bref, à 20€ le tome, on tombe dans le collector pour les fans (pas sûr que cette édition soit encore dispo). Je l’adore et la garde jalousement.

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    • Il me semble que tu m’en avais déjà parlé de cette réédition, et j’avais jeté un œil pour me renseigner et en effet elle ne semble plus trouvable.
      J’avoue que ça me fait un petit quelque chose à chaque fois que je me dis que des oeuvres n’ont plus de vie commercialement. C’est comme une petite mort et ça me rend un peu triste.
      Du coup j’espère toujours des rééditions à la fois pour les mangas que je souhaite découvrir, mais aussi pour d’autres qui ne m’intéressent pas forcément mais dont je me dis que ce serait bien qu’ils aient une nouvelle vie.
      Et c’est valable pour tous les médias, par exemple j’ai été heureux de voir que Warner avait enfin décidé de ressortir Man on the Moon qui était indisponible en DVD depuis des années !

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      • J’en avais en plus parlé dans un TAG, faut dire qu’elle est vraiment superbe.
        RG Veda est tellement une vieille série que je ne suis pas sûre que ce soit réédité un jour :/ (ça me rend triste aussi, les prix en occasion étant souvent abusés)

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  9. Article super intéressants ! Je consomme presque autant de parutions originale que de réeditions et ton article soulève beaucoup de détails auxquels je n’avait jamais pensé ahah :’)
    Petit ajout puis que tu as parlé de CLAMP, notamment de Chobits, il faut savoir que lors de la première édition PIKA, il y avait un contre sens dans la conclusion de l’histoire (je ne spoilerais pas ^^), ce que m’avait bien fait rager à l’époque, mais heureusement qui a été corrigé dans la nouvelle édition !

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  10. Les rééditions sont apparues au début des années 2000 au Japon. Elles traduisent un manque de prise de risque évident de la part des éditeurs.
    Mais c’est une très belle façon de pouvoir enfin posséder une oeuvre ancienne que l’on n’a pas pu acheter à l’époque par manque de moyen, d’envie ou tout simplement parce qu’à l’époque ce n’était pas de mon âge !
    Bon même si ce dernier argument dans mon cas avec le manga ne fonctionne pas… Il faut vraiment que je te montre une magnifique édition japonaise de Reservoir Chronicle de Clamp que j’avais acheté à l’époque (ou du moins le tome 1) parce qu’il ne faut pas oublier qu’au Japon les mangas sortaient dans plusieurs éditions plus ou moins luxueuses.
    La vie d’une série au Japon et en France est très différentes.
    Oui vraiment faut je te montre ça !

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  11. J’ai lu ton article il y a quelques jours déjà mais je ne sais pas pourquoi, je n’y ai pas répondu.
    C’est intéressant de nous partager le concept et le fait que ce ne soit pas si facile que cela. Je crois qu’on n’a pas idée de ce que c’est.
    Alors, comme tu le sais, je manque clairement de matière pour en parler mais comme j’ai reçu mes tomes de Rainbow, je peux déjà te parler de ceux-là. J’imagine qu’ils ont connu une parution à l’unité mais j’ai acheté (enfin trouvé) des volumes triples et le dernier contient quatre tomes. Clairement, si le prix est avantageux puisque ça revient au même de l’acheter en papier ou en numérique, le format n’est pas pratique du tout. Je pense qu’ils vont vite s’abîmer sur la tranche. Et le dernier qui contient les quatre volumes a de la colle (sacrilège !) sur la tranche. J’ai pas osé l’enlever de peur d’abîmer complètement le bouquin. Tout ça pour dire que les rééditions, ça a du bon, c’est sûr, même se cela peut entraîner quelques couacs comme ceux que j’ai relevés.
    Concernant la continuité de vie d’une œuvre par ce biais, c’est une bonne idée d’autant qu’avec toutes les nouveautés, ça peut vite retomber dans l’oubli.

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  12. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il existe deux éditions Deluxe de « Cat’s Eye » : une datant de 2008 avec jaquettes entièrement colorées, et une datant de 2015 avec jaquettes partiellement colorées.

    La grande différences entre elles vient surtout du nombre de pages par volume. Pour ne prendre qu’un exemple, le premier en comporte 215 dans l’édition de 2008 et 242 dans celle de 2015. Alors qu’elles font toutes deux le même nombre de volumes (15).

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    • Ah ouais, c’est étonnant pour le nombre de pages.
      N’ayant eu aucune des deux sous la main, je ne sais pas ce qu’il y a comme différence en terme de contenus. S’il y a des bonus ou que sais-je.
      En tout cas je vais profiter de la promo sur les tomes 1 de Hojo chez Panini la semaine prochaine pour prendre ceux que je n’ai pas.

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