Fullmetal Alchemist Perfect Edition : le retour d’un manga de légende

Fullmetal Alchemist

Fullmetal Alchemist est un titre particulier à bien des niveaux. Son succès énorme en fait un manga de légende, dont la fanbase est non seulement conséquente, mais très investie. Un shonen nekketsu à l’univers dense qui propose des questionnements passionants et une intrigue complexe. Et surtout, une œuvre qui a directement propulsée son autrice, Hiromu Arakawa, au rang des mangakas incontournables. Ses 27 tomes ont dépassé les 70 millions de tomes vendus dans le monde, ce qui est un chiffre qui force le respect, bien qu’il ne soit pas extraordinaire.

Et il a la particularité d’avoir été adapté en animé deux fois. Un premier animé du nom de Fullmetal Alchemist a vu le jour en 2003-2004, mais s’est rapidement écarté de l’intrigue du manga qui était alors encore en cours de parution, créant ainsi sa propre histoire prenant place dans le même univers et avec les mêmes personnages. Le second animé, sous-titré Brotherhood, a été diffusé entre 2009 et 2010, reprenant fidèlement la trame du manga. Si les deux versions sont très différentes, chacune vaut vraiment le coup tant les deux animes proposent des idées différentes pour interpréter et développer cet univers.

Et si je parle aujourd’hui de Fullmetal Alchemist, c’est tout simplement car, après plusieurs années d’attente, Kurokawa sort enfin une Perfect Edition du manga, avec ses deux premiers volumes qui sont sortis simultanément le 12 mars. L’occasion de proposer un article plus dense qu’un simple avis, où la question de la qualité de l’édition, du contenu de ces deux tomes mais aussi de la façon particulière dont je les ai appréhendés seront développés. Commençons donc par ce qui intéresse tout le monde : la qualité de l’édition à proprement parler !

Une « vraie » Perfect Edition

Si je parle de « vraie » Perfect Edition, c’est parce que ce qualificatif est utilisé à toutes les sauces dans le domaine du manga, pour des qualité éditoriales des plus variables. Je ne vais pas citer d’exemples pour ne pas enterrer certains éditeurs, mais force est de constater que l’on peut se retrouver avec des ouvrages de toutes beautés dans certains cas, et dans d’autres, on nous sort de bêtes volumes doubles avec le qualificatif de « Perfect ». Or, dans le cas de Fullmetal Alchemist, Kurokawa a mis les petits plats dans les grands.

Perfect Edition
Pour se faire une idée de la taille, Arslan est légèrement plus grand que les formats standards.

Cette nouvelle édition est proposée dans le cadre des 15 ans de l’éditeur, et la série étant sûrement la plus populaire de leur catalogue, ils ont tenu à lui rendre honneur. Ainsi, chacun des 18 volumes qui la composeront bénéficie d’un grand format, avec un papier épais et dont le traitement est au top, avec une nouvelle traduction et une impression basée sur des modèles haute définition des pages. Le top du top en terme de qualité, ce qui fait que ces volumes font partie des plus beaux que j’ai dans ma mangathèque (même si les éditions Deluxe de Sun-Ken Rock semblent indétrônables).

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Et en terme de prix, on reste dans du très raisonnable et justifié par la qualité de l’objet, puisque chaque tome coûte 11,90€, sachant que les volumes sont un peu plus gros que des mangas classiques en terme de pagination (de l’ordre des 270 pages), ce qui explique le fait que l’intégrale fera 18 tomes au lieu des 27 de l’édition d’origine.

Dernière petite précision, cette Perfect Edition sera également accompagnée d’autres ouvrages pour les fans de la série, puisque des Light Novel vont sortir (le premier le mois prochain), et l’artbook ainsi que l’ouvrage Fullmetal Alchemist Chronicle sont attendus également dans l’année chez nous. Ainsi, 2020 semble être pour Kurokawa l’année Fullmetal Alchemist.

Découvrir une œuvre dont on connait déjà l’histoire

Comme je l’ai dit en introduction, la lecture de ces premiers tomes a été un peu particulière puisque j’ai déjà vu les deux animes (dont Brotherhood deux fois), de ce fait j’ai eu l’occasion de voir plusieurs fois les débuts de l’histoire, que je connais donc très bien. Et je crois qu’en dehors de Dragon Ball que je regardais et lisais quand j’étais petit, la seule autre expérience similaire que j’ai eu est avec L’Attaque des Titans, où j’ai d’abord découvert les deux premières saisons de l’anime avant de me lancer dans le manga car je mourrais d’envie de connaître la suite de l’histoire. Mais la différence est que j’ai enchaîné rapidement l’anime et le manga, et que je n’avais vu cet anime qu’une fois. De ce fait, je n’en avais pas une connaissance folle non plus.

Alors que pour Fullmetal Alchemist, je connais quand même très bien le début de l’histoire, et de ce fait, la découverte du manga fait un effet particulier. Un exemple tout bête, en lisant, j’avais l’impression d’entendre les voix des doubleurs français à chaque réplique, même quand celles-ci n’étaient pas tout à fait identiques par rapport aux animes. De la même façon, je ne suis pas sur que je profites à 100% de la qualité de l’œuvre compte tenu du fait que je connais déjà son déroulement.

Cependant, il me semble qu’il y a quelques petites différences dans ces premiers tomes, en particulier dans le tout premier. En effet, passé les premiers chapitres avec l’affrontement contre le Père Cornello, on a droit à deux chapitres qui racontent des petites péripéties relativement autonomes et qui, de mémoire, ne sont pas dans l’anime. Je pense qu’ils ont été retirés pour ne pas ajouter d’épisodes déconnectés de l’histoire principale, cette dernière étant déjà assez dense comme ça.

Cornello

Mais l’idée n’est de toute façon pas de faire un listing des points communs et des différences, car je ne me sens pas capable de le faire dans un premier temps, et ensuite je ne suis pas certain que ce serait super pertinent (alors que comparer les deux animes serait vraiment un exercice passionnant, que j’aimerai faire un de ces jours, même si je pense que plein de monde l’a déjà fait). Je voulais surtout mettre en avant le fait que j’étais vraiment dans un mood particulier à la lecture de ces premiers tomes compte tenu du contexte assez inédit pour moi, et que cela influe quand même sur l’expérience que j’ai eu de l’œuvre.

Ed
Un exemple parmi tant d’autres d’images qui impriment la rétine reprises quasiment tel quel dans l’anime.

Mais si je devais comparer le manga à l’anime, mon point de vue est simple, et peut même être généralisé à tous les cas du genre : le manga étant le matériau d’origine, l’anime ne peut pas exister sans lui et il doit donc être considéré comme la « vraie » œuvre de base, au-delà des questions de préférence. Personnellement, je trouve le plaisir de lecture et de visionnage différent mais quelque part complémentaire (par exemple je regarde les animes Hunter x Hunter et L’Attaque des Titans, mais toujours après avoir lus les tomes du manga). Et pour finir, dans tous les cas les animes FMA sont au top, tout comme le travail d’Arakawa qui est une mangaka majeure, et dont le talent n’est plus à démontrer, chose que je savais déjà étant donné que je lis Arslan et Silver Spoon.

De ce fait, il y avait dans ma lecture à la fois le plaisir de découvrir enfin le matériau d’origine d’une histoire que j’adore, mais aussi le fait que je n’arrivais pas à ne pas me remémorer l’anime en lisant. Mais je pense qu’au fil des tomes cet aspect va s’estomper, car au fur et à mesure que l’histoire va se complexifier, les nombreux éléments que je n’ai toujours pas réussi à garder en mémoire vont être « redécouverts » et peut-être que j’aurai une meilleure compréhension de l’ensemble, tout en redécouvrant des choses que j’avais oubliées. Ceci étant dit, passons à mon avis sur ces deux premiers tomes.

Une introduction parfaite à un univers complexe

Parmi les nombreuses qualités de Fullmetal Alchemist, il y a clairement le concept de l’alchimie et la façon dont Arakawa l’exploite. D’autant plus qu’elle a réussi à trouver une idée extrèmement forte pour mettre ça en relation avec l’objectif des deux héros. Au cas où vous ne connaîtriez pas du tout FMA, je vous le précise quand même, ça va spoiler un peu !

L’échange équivalent et la transmutation humaine, des idées brillantes

En effet, je trouve le concept de transmutation humaine vraiment brillant en terme dramaturgique. Pour resituer, les frères Elric, Ed et Al, ont appris dès leur plus jeune âge les bases de l’alchimie, notamment le principe de l’échange équivalent. L’idée est que pour créer toute chose, il faut donner quelque chose de valeur égale. On comprend facilement comment cela fonctionne dans l’idée, avec notamment les quelques exemples qui nous sont donnés dans l’action lors des premiers chapitres (essentiellement de la fabrication d’armes, mais on comprend le principe).

Et on apprend dès le second chapitre que les frères Elric, alors qu’ils étaient enfants, ont eu l’idée de tenter l’alchimie afin de faire revenir à la vie leur mère décédée, ce qu’on appelle la transmutation humaine, alors qu’ils savaient que c’était interdit. Cette tentative a coûté à Al son corps et un bras à Ed, et il a en plus sacrifié une jambe pour faire revenir l’âme de son petit frère dans une armure.

Ed
Ed et Al tentent une transmutation humaine… Ça tourne mal !

Cette idée est brillante à plus d’un titre. Déjà elle crée d’emblée une dynamique relationnelle entre les deux frères, dont un est une armure ultra stylée que tout le monde prend pour le grand frère (le fameux Fullmetal Alchemist) du fait de sa taille imposante, et en plus, cette épreuve traumatisante (à la fois pour les frères Elric et pour nous, lecteurs et lectrices) créé un lien très particulier entre les deux, qui va au-delà du simple amour fraternel. On aura l’occasion de revenir dessus au fil des tomes, mais la relation entre Ed et Al est au cœur de l’histoire et est une de ses qualités majeures.
Plus prosaïquement, cette idée de transmutation humaine permet aussi de donner aux deux héros un enjeu clair, à savoir retrouver leurs corps d’origine. Et c’est ce but qui va les amener à devenir de grands alchimistes et leur faire découvrir la pierre philosophale, sur laquelle on reviendra.

Enfin, le principe de la transmutation humaine met directement en avant un tabou, mais aussi un désir de l’homme : devenir plus fort que la mort. On retrouve cette idée un nombre incalculable de fois dans l’histoire de la fiction, mais elle est traitée ici avec un talent fou. De plus, le lien avec la religion est fait dès les premiers chapitres, avec le Père Cornello qui est le premier opposant des frères Elric, et le personnage de Rose, jeune fille embrigadée par ce faux prophète qui lui a promis de ramener son fiancé à la vie. Et encore une fois, le parallèle avec la religion est un élément qui sera filé tout au long de l’histoire, et sur lequel nous aurons l’occasion de revenir. Ici, je souhaitais surtout mettre en avant le fait qu’Arakawa avait très rapidement et avec beaucoup de talent mis en place un univers fascinant, régi par des règles strictes qui vont influer sur l’évolution de l’intrigue et sur la nature des pouvoirs des personnages. Et puisque j’ai parlé de tabou précédemment, il en est un que je ne pouvais pas ne pas évoquer.

Sho Tucker, l’alchimiste tisseur de vie

Car on ne peut pas parler des premiers tomes de Fullmetal Alchemist sans évoquer une séquence aussi majeure que celle de Sho Tucker. Encore une fois, je pars ici du principe que si vous lisez cet article, vous connaissez déjà le déroulement de l’histoire, et je vais donc spoiler sans retenue. Sho Tucker est un alchimiste d’état connu notamment pour avoir créé une chimère capable de parler. Les chimères sont des créatures hybrides créées par le biais de l’alchimie. Déjà là, c’est assez glauque et on est vraiment dans l’idée de quelque chose de tabou. Mais Tucker étant quelqu’un qui aime faire les choses à fond, il a d’abord créé une chimère qui ne savait dire que « tuez-moi », mais n’a pas abandonné ses recherches pour autant (en même temps, il souhaitait garder son poste d’alchimiste d’état).

Et alors qu’Ed et Al ont passé du temps à travailler avec lui, devenant très amis avec sa fille Nina et son chien Alexander, il finit par réussir à créer une chimère comprenant le langage humain. Formidable se dirent nos héros, au détail près que Ed comprend vite que cette fameuse chimère n’est autre que le mélange entre la fille et le chien de Tucker, et qu’en prime, il avait déjà fait la même avec sa femme deux ans auparavant… Ça aurait été dommage de s’arrêter en si bon chemin ! Et donc pourquoi c’est un tel truc de fou cette séquence ?

Tucker et Nina

Déjà, inutile de le préciser, mais Arakawa a trouvé une idée d’un glauque tellement dingue que toute personne normalement constituée ne peut qu’être traumatisée par cette horreur. Je pense d’ailleurs que la quantité folle de mèmes autour de Nina et Alexander viennent à la fois du fait qu’on ne peut qu’être marqué par cet événement, mais aussi du fait qu’on essaie d’en rire pour passer outre la violence de la chose. De plus, la réaction de Ed à cette découverte est aussi assez glaçante, puisqu’il est vraiment à deux doigts de tabasser Tucker à mort en découvrant ça, et c’est seulement parce que Al l’arrête qu’il ne le fait pas (personnellement, je l’aurai laissé faire). Enfin, si nous, lecteurs et lectrices ne l’avions pas compris d’emblée, Ed finit par prendre cela comme une leçon, lui rappelant qu’on ne doit pas jouer à Dieu et faire n’importe quoi avec la vie, comme il l’a fait lui-même par le passé.

Tout ça pour dire qu’avec ces deux exemples, on est déjà face à un récit dense, original et qui a des idées fortes et intelligentes pour développer comme il se doit un récit riche et plein de symboles. Je n’ai finalement évoqué qu’une partie de cette richesse, n’ayant parlé de quasiment aucun personnage secondaire, que ce soit Mustang, Hughes ou encore Scar. Mais on aura l’occasion de les recroiser au fil des volumes et d’en parler plus en détails. Et de toute façon, FMA étant devenu un manga/anime de légende, vous savez aussi bien que moi à quel point cet univers est passionnant !

En conclusion, une édition parfaite, et indispensable

Ainsi, on est dans un cas bien particulier puisque, comme j’ai essayé de le mettre en avant dans mon article, j’ai voulu m’affranchir du carcan d’un avis classique, partant du principe qu’un manga si légendaire n’a pas besoin de mes superlatifs pour que l’on sache ce qu’il vaut. Mais j’ai tenu à mettre en avant les éléments qui font que pour moi, Arakawa a proposé une entrée en matière et un premier pas dans un univers de fiction qui sont des modèles d’écriture, de par leur richesse et les séquences choc qui permettent d’introduire et de caractériser ses personnages.

Mais surtout, cet article était l’occasion de parler de cette fameuse Perfect Edition, et en ces temps où l’on donne à des volumes très classiques d’un point de vue éditorial ce qualificatif, cela fait du bien de voir à quel point Kurokawa a traité avec sérieux et soin un manga qui méritait un tel travail. Car je l’ai dit et j’insiste sur ce point, cette Perfect Edition n’usurpe pas son titre, et est sûrement l’objet ultime pour les fans de la série, mais également pour celles et ceux qui souhaitent la découvrir. De ce fait, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un indispensable qui ne pourra que trôner fièrement dans toute mangathèque !

19 commentaires

  1. J’aime beaucoup les angles que tu as choisis de prendre dans ton article. Tu présentes à la fois l’objet, l’oeuvre et ce qui t’a plu ici sans trop en dire, juste en prenant quelques exemples. Si je n’avais pas déjà la première édition et que je ne manquais pas de place, je crois que je sauterais sur cette réédition. Là, j’hésite encore ><
    Merci pour ce très bon article en tout cas, qui aidera, je suis sûre à répandre la passion FMA !

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    • Oh je pense que FMA n’a plus besoin de moi, c’est dailleurs pour ça que je me suis permit de décrire plusieurs scènes et que je n’ai pas voulu écrire un avis classique.

      Merci beaucoup du compliment en tout cas, et je comprends que tu hésites car cette nouvelle édition vaut vraiment le coup.

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      • J’ai été un peu amusé par cette impression de réentendre les voix françaises de l’anime en lisant le manga que tu évoques, car c’est quelque chose que j’ai moi-même ressenti en ouvrant pour la première fois l’édition de luxe de « City Hunter ».

        Depuis, ça m’arrive chaque fois que je m’y remets.

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      • Oh oui, comme je regardais Nicky Larson quand j’étais petit et que Vincent Ropion est quand même une voix française très connue, ça me le fait aussi de temps en temps quand je lis City Hunter. Mais je n’ai pas du tout le côté comparer dans ma tête avec l’anime, car en dehors des voix je n’en ai pas trop de souvenir.

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  2. Très bon article ! J’avais seulement lu les premiers tomes à l’époque (prêtés par une amie) et vu l’animé Brotherhood, que je conseille à ceux qui ont la flemme de lire le manga.

    Redécouvrir l’histoire ne me lasse pas, et d’ailleurs, te voir parler de l’histoire avec Sho Tucker m’a encore touché en plein coeur. Tu as raison, cette scène nous a tous marqué par son horreur !

    Et tu as bien raison, cette édition « Perfect » est une merveille, j’avais aussi peur qu’on se foute de moi avec un volume double à la con, mais comme il y en avait déjà pour FMA, je me suis dit que quand même, ils allaient pas osé faire ça… Très bel objet, je ne m’attendais pas à ce que les tomes soient aussi grands et les pages sont d’une grande qualité ! A ce prix, ça vaut le coup, je trouve.

    (perso, ma plus belle collection, c’est mon édition de luxe RG Veda 😛 )

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  3. Je ne te dis pas merci parce que maintenant j’ai envie d’acheter la perfect édition 😅 j’avais cessé d’acheter aux alentours du tome 19 je ne sais plus pourquoi vu que j’adore ce manga… Il est dans mon top 5 des meilleurs titres de tous les temps. J’ai grandi avec lui, lire ton article m’a rappelé plein de bons souvenirs 🙂 (et le bon gros trauma aussi avec la pauvre petite 😭je m’en rappelle comme si c’était hier, j’avais jamais été aussi choquée de ma vie. Aaah l’enfance.)

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  4. Je plussoie le Perfect Edition (et je vais juste réagir la dessus)
    Quand tu vois ce que Kurokawa proposent pour moins cher que certains , tu comprend que certains se foutent de la gueule de leur lectorat. Et comme j’ai pas peur de mettre les pieds dans le plats je dénonce :

    Delcourt-Tonkam qui appelle Perfect de simples Tomes double avec un marque page ou Glénat qui n’opte que pour le format Perfect. Le papier et le reste etant de très basse qualité

    Le pire c’est que Tonkam a surement sortie les plus belles editions Deluxe du marché FR et Glénat en a aussi fait de très jolie. Mais ca c’était avant…
    Panini? Panini n’a de toute facon jamais sortie de Perfect/Deluxe, c’est le nom de leur collection Gd format.

    Sinon, super article comme souvent…

    Aimé par 1 personne

    • Merci beaucoup pour ne commentaire.
      Concernant l’appelation Perfect pour des volumes double tout bêtes, j’avoue que j’avais effectivement en tête un exemple récent chez Delcourt Tonkam.

      Après, n’ayant pas une très grosse mangatheque chez moi, je n’ai pas des tonnes d’exemples, mais comme je l’ai dit, Kurokawa a fait un travail impeccable du même genre que ce que Doki Doki a fait avec Sun-Ken Rock.

      Aimé par 1 personne

  5. J’ai toujours voulu commencer FMA ! J’ai vu deux fois l’animé Brotherhood (une fois en VF et une fois en VOSTFR), j’attendais de choper l’intégrale des 27 tomes, mais jamais trouvé l’occasion et cette Perfect Edition arrive à point nommé 😀

    Je vois plein d’excellents retours sur l’édition et puis surtout ça va venir sublimer ma mangathèque 😀

    Encore un super article, super bien écrit et très bien construit, c’est toujours un vrai plaisir de te lire 😀

    Plus qu’à attendre la fin du confinement pour me les procurer 🙂

    Aimé par 2 personnes

  6. […] Je pense que je n’ai pas besoin de présenter ce manga culte mais je vais juste rédiger quelques lignes rapidement. Edward et Alphonse, tous les deux frères, sont des alchimistes. Le plus grand (mais aussi le plus petit en taille) sert l’Etat mais a surtout pour objectif de retrouver leurs corps, Edward ayant perdu un de ses bras et une de ses jambes et Alphonse ayant son âme rattachée à une armure imposante. Comment en sont-ils arrivés là ? Je ne pense pas spoiler mais au cas où, je me tais… Bien sûr, leur quête va finir par dévoiler des choses assez sombres, dangereuses et funestes… J’avais lu le début de ce manga il y a quelques années et j’ai vu l’animé Brotherhood. Je connais donc un peu l’histoire. Cela fait des années que j’attends qu’une édition deluxe de ce manga sorte (la fille accrochée à son rêve comme une moule à son rocher). Kurokawa (la maison d’édition) l’a enfin fait. C’est une merveille : couvertures superbes (avec une légère préférence pour celles de l’ancienne édition, j’avoue), pages couleurs, papier de qualité, format plus grand. Il y a aussi eu un travail sur la traduction mais je ne peux pas comparer et je n’en ai pas les compétences non plus. Si vous n’avez pas peur de vous faire spoiler ou que vous connaissez déjà bien le manga, je vous laisse avec la chronique de L’Apprenti Otaku. […]

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  7. […] Dans le cadre des 15 ans de Kurokawa, l’éditeur a prévu quelques petits événements éditoriaux, dont un particulièrement copieux autour de la licence Fullmetal Alchemist, sans doute la plus emblématique de son catalogue (même si Vinland Saga a ravi la première place dans mon cœur). Non seulement ils éditent enfin une Perfect Edition de la série (le tome 3 arrive en fin de mois), mais en plus ils rééditent des romans et artbooks autour de la saga d’Arakawa. Mais focalisons nous sur les deux premiers tomes, que j’ai déjà abordé dans un article dédié (visible ici). […]

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