The Quintessential Quintuplets T.1&2 ou comment les attentes se confrontent à la réalité

The Quintessential Quintuplets

Cet article est écrit dans le cadre d’un « projet » commun lancé par Komorebi pour mettre en avant cette sortie événement. J’avais prévu au départ d’en faire un « simple » article avec mon avis, mais le contexte a fait que j’ai ressenti la nécessité de faire quelque chose de plus dense. Dans tous les cas, vous pouvez retrouver ici les liens vers les articles de camarades blogueurs sur ce manga ci-dessous (la liste sera mise à jour au fur et à mesure) :

Komorebi

Sharkhayn

Floriano

Amano

Et également, la grosse chronique de Floriano qui a bien fait monter la hype l’année dernière concernant la série de mon côté.
Amano a également écrit un article sur l’intégralité du manga, et préviens quand ça spoile, donc cela peut aussi s’avérer intéressant à aller voir !


Derrière ce titre d’article particulier et qui peut faire peur se cache un avis sur les deux premiers tomes de The Quintessential Quintuplets, très positif au demeurant, mais également une réflexion que je me suis fait au cours de la lecture de ces volumes sur la façon dont les attentes autour d’une oeuvre impactent sur notre vision de celle-ci. Ainsi, cette série faisant partie des grosses sorties de 2020, je me suis dit qu’écrire un article plus dense ne serait pas une mauvaise idée, d’autant plus que ma lecture a fortement été marquée par le contexte qui entoure cette sortie et les attentes que cela a généré. Mon avis sur ces volumes et les attentes que j’avais étant donc fortement connectées, il est impossible pour moi de traiter un point sans aborder l’autre. Cet article sera donc l’occasion de prendre un peu de recul sur mon expérience de lecteur et sur mon avis en lui-même.

Les œuvres n’existent qu’en contexte

En effet, je pense qu’aucune oeuvre n’est vécue (ou consommée) de façon totalement vierge, hors de toute forme de contexte. Ce que j’entends par là est que l’on ne se retrouve pas face à des films, séries, livres, jeux vidéo, etc… sans en connaitre un minimum la teneur, ou tout du moins sans qu’il n’y ait un contexte autour, même minime. Je vais prendre un exemple venant de mon autre art de prédilection, le cinéma, pour illustrer cette idée. Personnellement, lorsque je regarde un film, j’ai déjà une forte connaissance préalable de ce que je vais regarder. Ces connaissances me viennent tout d’abord de la somme de connaissances accumulées concernant le domaine du cinéma, qui font que je peux dégager, même inconsciemment, des attentes spécifiques de l’oeuvre, mais elles peuvent être encore autres, comme je l’expliquerai plus tard. À titre d’exemple, lorsque je suis allé voir Ready Player One, mes attentes étaient ultra élevées puisque j’allais me retrouver face à un film de mon cinéaste préféré (Steven Spielberg), dans un genre qui me parle (le blockbuster de SF), avec un acteur principal que je juge talentueux (Tye Sheridan) et avec un potentiel discours intéressant sur la culture de la nostalgie et sur le jeu vidéo. De ce fait, ces attentes multiples et énormes orientent ma façon de voir le film et expliquent sans doute le moment absolument horrible que j’ai passé (je rappelle que je ne parle que de moi et de ma propre vision des choses, si vous avez aimé ce film, c’est OK). Puisque toutes ces attentes ou presque ont été déçues pour ma part, la seule chose que je sauve du film étant la prestation de Tye Sheridan.

Cet exemple illustre donc le fait que l’on a toujours des attentes, quelles qu’elles soient devant une oeuvre. C’est en tout cas mon point de vue. Même si on ne s’intéresse pas spécialement au médium en question, on a peut-être déjà entendu parler de telle ou telle oeuvre, ce qui oriente nos attentes, ou même le simple fait de ne rien en connaitre crée des attentes (ou une absence d’attente, ce qui est un contexte spécifique aussi). Une jaquette, un nom d’auteur, un genre particulier, ou même une personne qui nous a prêté le manga, le fait de l’avoir acheté (et donc payé) ou l’avoir emprunté, ou lu en scan… Tout un faisceau d’éléments se crée afin de nous mettre dans une posture spécifique, avec des attentes particulières qui orienteront, plus ou moins en fonction des cas, notre lecture.

Et dans le cas de The Quintessential Quintuplets, des éléments se sont accumulés au fil des mois pour créer, chez moi tout du moins, des attentes très grosses.

The Quintessential Quintuplets : un manga précédé d’une très forte aura

Ce n’est pas la première fois que je parle de l’ « aura » d’une oeuvre, et je pense donc qu’il est temps que je décrive un peu plus ce que j’entends par là. Tout cela est lié à la précédente partie de mon raisonnement. L’aura d’une oeuvre, selon moi, et ce qu’elle dégage auprès des gens, y compris auprès de ceux qui ne l’ont pas encore vécue/consommée. Elle se crée donc à travers le bouche à oreille, le succès de l’oeuvre, la façon dont on communique autour d’elle, et tout un tas d’autres éléments. De ce fait, les œuvres ont des auras plus ou moins fortes en fonction de ces éléments extérieurs, mais aussi en fonction de ce qu’elle contient en elle-même. Et cette aura peut évidemment être positive ou au contraire négative. Et elle peut d’ailleurs être différente en fonction des personnes ou des groupes de personnes. Par exemple, j’ai le sentiment que Dragon Ball Super a une aura très négative, pourtant, sur certains sites, je suis étonné de constater que les moyennes des notes sont plutôt bonnes, ce qui semble témoigner d’une aura relativement positive.

Et en ce qui concerne The Quintessential Quintuplets, non seulement le manga a une aura assez forte, mais en plus elle est très positive. Cela vient notamment du fait d’une montée en puissance au fil des tomes, à en croire les avis des gens qui sont à jour, mais aussi d’un anime qui a plutôt bien fonctionné, y compris en France, et d’une hype globale dans son pays d’origine. Ainsi, j’ai eu le sentiment qu’au fur et à mesure de l’année 2019, le manga a gagné de plus en plus de fans, que ce soit des gens qui le lisent en version américaine ou japonaise importée, ou en scan. De ce fait, j’ai eu l’occasion de voir sur les réseaux sociaux une attente grandir au point que cela semblait acquis que la série arriverait en France en 2020.

Et lorsque Pika a annoncé être l’éditeur français du manga, ce fut l’explosion sur twitter, avec de nombreux fans invitant leurs contacts à se jeter sur le manga dès sa sortie, des comptes à rebours avant la parution du premier tome et autres éléments qui permettent de saisir l’ampleur de l’attente. De plus, le manga pose dès les premières pages une question énorme (avec laquelle des sœurs le héros se marie ?) qui a trouvé sa réponse récemment au Japon, ce qui a fait encore plus parler autour de la série. Tous ces éléments mis bout à bout, en plus des nombreux commentaires qualifiant le manga de chef d’oeuvre, de modèle d’écriture et autres, font que les attentes sont légitimement fortes, notamment chez moi.

De ce fait, je me suis plongé dans les deux premiers tomes avec l’espoir de moi aussi ressentir ce vertige lié à la lecture d’une grande oeuvre… Des attentes très fortes donc, qui orientent forcément la lecture et le ressenti sur ces deux premiers tomes.

Au final, qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Il est donc temps d’arriver à mon avis à proprement parler. Car je l’ai précisé en introduction, j’ai beaucoup aimé ces deux premiers tomes, mais il y a un mais ! J’ai beaucoup aimé, oui, mais à quel point ? Clairement pas au point de les qualifier de coup de cœur et de dire que c’est la révélation, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi, mais avant cela, commençons par situer un peu l’intrigue.

Fûtarô, un lycéen brillant mais fauché, décroche un petit boulot de rêve : professeur particulier pour une famille fortunée. Or, le garçon déchante lorsqu’il réalise que ce n’est pas un élève qu’il va devoir gérer, mais des quintuplées aussi belles que cancres à souhait… Entre Ichika la désordonnée, Nino la protectrice, Miku la réservée, Yotsuba la joviale et Itsuki la susceptible, Fûtarô va devoir prendre son courage à deux mains pour relever le défi que représentent les sœurs Nakano !

Comme vous le savez peut-être, et comme le résumé l’indique, nous sommes dans un Harem, genre que je connais peu par ailleurs n’ayant lu que les premiers tomes de We Never Learn dans le même style. Le pitch de base est d’ailleurs très similaire à la différence près que l’idée de faire du « harem » des quintuplets est assez forte et originale, tout comme le fait de débuter par un mariage avec une des sœurs, dont on ignorera l’identité jusqu’à la fin. Cet élément tout bête pose déjà un enjeu de taille et une grosse question, ce qui est très bien vu de la part de l’auteur, car même si, je le suppose, il s’agit d’un des codes du genre de nous faire nous demander avec laquelle de ses prétendantes le héros finit, le fait de voir qu’un mariage aura lieu nous met implicitement dans une position où l’on recherche d’emblée des indices (et il y en a dès le second tome, même si je n’ai aucune idée de s’il peut s’agit de vrais indices ou de leurres).

De ce fait, on commence directement dans le vif du sujet puisque les enjeux principaux sont mis en place dès le premier chapitre, qui présente succinctement Fûtarô et les cinq sœurs. Évidemment, elles sont très rapidement caractérisées au départ, mais toute la série permettra, je n’en doute pas, de les étoffer et de nous les rendre attachantes et sympathiques. Sur ce point, c’est d’ailleurs déjà le cas me concernant avec Miku, que je trouve très réussie.

Et si je ne connais pas bien le genre du harem, je peux quand même imaginer qu’ici, des codes assez classiques sont utilisés, avec des filles qui, malgré leur ressemblance physique, ont des caractères très marqués ainsi que des signes extérieurs distinctifs (coupes de cheveux et accessoires qui permettent de les caractériser et de les différencier). Et c’est d’ailleurs un des principaux écueils de ce premier tome : même pour quelqu’un qui ne connait pas le genre, tout sonne très classique et codifié. Et même pour moi qui n’ait rien contre le classicisme, je trouve cela assez « bateau ». Mais comme les fans s’accorder sur le fait que le manga ne fait que monter en puissance au fil des tomes, et surtout, qu’il va beaucoup surprendre, je peux passer dans le cadre de ces deux tomes d’introduction.

Car malgré cela, le mangaka caractérise très efficacement ses personnages. Evidemment, il n’a pas encore eu le temps de développer chacun des cinq sœurs, mais il a déjà placé quelques billes et donné assez de corps à son intrigue globale, et en particulier à son héros Fûtarô. Sur ce point, si je dois continuer la comparaison avec We Never Learn où le personnage principal n’a absolument aucun intérêt, Fûtarô est au contraire vraiment réussi, avec un caractère bien trempé et surtout, on voit déjà qu’il y a des éléments chez lui qui seront importants dans le développement de l’histoire (cela se ressent notamment à la fin du second tome). Un point très positif pour la série donc.

Mais le point qui m’a certainement le plus satisfait, c’est l’esthétique du titre. Clairement, c’est vraiment vraiment très beau. Que ce soit le trait global, le travail de character design où la mise en scène, Negi Haruba maîtrise d’emblée tout ce qui a un rapport avec l’esthétique de son titre, et les planches sont vraiment magnifiques. D’autant plus qu’en deux tomes, on a déjà l’occasion de voir des environnements et des situations assez variées, parfaitement ambiancées et mises en valeur. Mais c’est surtout sur les cinq sœurs que le travail esthétique est le plus réussi. Sur ce point d’ailleurs, le manga a un petit côté ecchi soft, dans le sens où on a droit à des poitrines et des fesses cadrées avantageusement, et quelques séquences de serviettes post-douche pour émoustiller le lecteur masculin. Personnellement, je n’ai pas trouvé de moment où c’était de mauvais goût, au contraire, j’ai noté un vrai talent dans la façon de mettre en avant ces personnages féminins.

Quelques cadrages ecchi

Mais de ce fait, pourquoi est-ce que je n’ai pas encore été conquis ? Au-delà du classicisme, cette entrée en matière est simplement très bonne et efficace à mes yeux, là où j’espérais que cela soit d’emblée tonitruant comme certains mangas savent le faire. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai tenu à mettre en avant la notion d’attentes vis-à-vis des œuvres. Car si parler de déception serait trop fort, je ne peux pas nier que l’aura du titre fait que j’espérais être conquis d’emblée. Pour l’heure, j’ai trouvé ces deux premiers tomes très réussis, intéressants, dynamiques et parfois drôles et touchants, mais ils ne sont « que » une très bonne lecture parmi d’autres. De ce fait, s’il n’y avait pas l’aura du titre dont j’ai parlé, il ne serait pas une priorité pour moi. Mais à en croire les avis, le récit va monter en puissance de façon constante jusqu’à atteindre un tout autre niveau à partir de son tome 5. Je vais donc continuer avec grand plaisir, en espérant ressentir ces émotions par la suite !

Les quintuplets

24 commentaires

  1. Ton avis ne me surprends pas, moi-même je n’ai pas été conquis d’entrée de jeu et c’est le cas de pas mal de monde je pense. Je ne peux que t’assurer que la suite est d’un tout autre niveaux 😉
    Et si tu cherches des indices pour la mariée il y en a beaucoup plus qu’on ne peut le croire dans ses deux premiers tomes …
    PS : J’ajouterais le lien vers ton avis dans mon article dans la journée

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    • Ah, intéressant de voir qu’il y a donc déjà bien des indices. Personnellement je n’ai vu qu’un détail qui a l’air d’un « double indice ».

      Lors de la lecture, j’ai justement pensé à ce que tu disais concernant la montée en puissance du titre, d’où le fait que j’ai essayé d’être nuancé et de ne pas parler de déceptions mais plutôt d’attentes qui ne sont pas encore comblées. En espérant que la suite me fasse le même effet qu’à toi, surtout que comme je l’ai dit, ça reste une très bonne lecture !

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  2. Excellente présentation et excellent développement sur l’appréhension qu’on a envie de découvrir une œuvre.
    C’est bien pour ça d’ailleurs que je suis allé au cinéma deux fois ces dernières semaines sans avoir aucune idée de ce que j’allais y voir.
    Par contre, me voilà déjà bien plus emballé que toi vu que la stricte mise en place fait partie de mes trop nombreuses grosses faiblesses scénaristiques.
    Et merci d’avoir participé à cette liaison d’articles !

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    • De rien, merci à toi de me l’avoir proposé !
      J’ai effectivement constaté que tu étais bien plus rentré dedans que moi d’emblée. Mais ça ne m’empêchera pas de continuer la série, car j’ai quand même bien apprécié ces deux premiers tomes, mais j’en attends davantage, je dois l’avouer !

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      • D’ailleurs, j’avais une sorte de mini pression à apprécier cette pieuvre 😂car j’ai choisi de la commencer elle, d’un genre totalement nouveau pour moi, plutôt que Jujustu Kaisen, qui est l’exemple typique du shonen qui m’aurait plu à coup sûr ! Et je crois bien que je ne regrette pas mon choix !

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  3. Voilà un article intéressant… Je suis d’accord avec toi concernant l’attente suscitée par le succès d’une oeuvre (même si, dans mon cas, j’ai plutôt tendance à m’en méfier parce que ça m’a déjà valu de belles déceptions xD)

    Contrairement à toi, je ne savais pas du tout dans quoi je me lançais avec ce titre : je l’ai testé seulement parce que j’en entendais beaucoup parler (encore). J’ai trouvé le début sympathique, mais quand je me suis rendu compte de la tournure que prenait la série, mon intérêt a drastiquement baissé (en fait, ça ne m’intéresse pas vraiment de savoir laquelle des soeurs sera l’élue 😅). Au bout de quatre tomes, je me suis dit que je n’étais simplement pas le public visé pour ce genre de titre. Mais d’un autre côté, comme j’ai les tomes suivants et qu’il paraît que ça devient plus intéressant, je vais essayer de continuer ne serait-ce qu’un peu…

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  4. J’ai failli les acheter hier, j’ai lu le premier chapitre chez mon libraire puis j’ai reposé le premier tome. J’étais super attirée par l’esthétique et j’allais l’acheter juste pour ça mais voilà le premier chapitre m’a semblé très classique et les sœurs assez caricaturales. Ce que tu en dis et ce que je lis dans les commentaires me fait désormais hésiter à quand même lui laisser sa chance. Merci en tout cas pour ton retour et ta réflexion sur l’aura que je trouve très pertinente !

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  5. Tu fais bien de faire ce point sur les attentes qui précèdent la lecture d’un titre qui a une certaine aura. J’ai eu pas mal de « déceptions » à cause de ça ces derniers temps V.V
    Ici, j’ai voulu le lire un peu en librairie pour voir ce que ça donnait vu que tout le monde en parlait et je n’ai pas été emballée. Ça fait le job mais ça ne me parle pas. J’ai lu I »s et Video Girl de Katsura à l’époque et j’en garde un meilleur souvenir que ce que j’ai vu ici. Donc je ne ferai pas le titre ^^!

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    • Oui, je pense que ça nous est déjà arrivé à toutes et à tous ce genre de déception parce qu’on en attendait trop, c’est pour ça que jai eu envie de préciser tout ça.
      Me concernant je ne dirai pas que je suis déçu quand même, mais comme je l’ai dit, j’en attends plus par la suite. On verra bien ce qu’il en sera !

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  6. Très belle analyse je pense du titre.
    L’aura du titre à mes yeux est bien retranscrite: une grosse communauté de fans, mais si je comprends bien, rien de nouveau sous le soleil.

    Je vais clairement passer mon tour, j’ai quelques titres dans le styles, très bien faits, et je doute que ce titre pourra m’apporter du nouveau. Mais pour ma culture personnelle, je tiendrai à l’oeil ton avis sur l’évolution.

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    • Je ne connais pas trop le genre personnellement, du coup c’est quand même une bonne porte d’entrée. Mais en effet, sur ces premiers tomes on est vraiment dans ce que j’imagine être les codes du Harem. Mais apparemment par la suite ça devient brillant donc je vais continuer, surtout que ça reste une agréable lecture.

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      • Je trouve que l’argument « plus tard c’est brillant » pour une série relativement courte, c’est pas un argument :s
        ça me rappelles les fans de game of throne « oui, les 2 premières saisons c’est pas terrible, mais à la saison 3, il y a un épisode de ouf » :s

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      • Pour GoT cest l’inverse je trouve, c’est très bien au début et plus ça avance, plus ça part en cacahuète 😅

        Sinon, j’ai vu que c’était devenu un sujet de débat avec cette série la question de « ça devient ouf après »,je suis daccord avec toi sur le fait que dans une série aussi courte, il vaut mieux que des le début ça envoie (encore une fois ici, c’est quand même une bonne lecture, mais ça n’est pas encore brillant à mes yeux). Mais d’un autre côté, tour dépend de la puissance du teste de l’œuvre une fois arrivé à son point culminant. J’aurais tendance à dire que c’est seulement une fois que j’en serai là que je pourrai me dire si ça valait le coup ou pas.

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